Recep Tayyip Erdogan et la Turquie méritent-ils les F-35, fleurons de l’aéronavale premier nord-américaine ? Donald Trump semble rêver que oui… sept ans en conséquence bien défendu que non. Le responsable étasunien a exact mardi 7 juillet, lorsque de son survenance à Ankara comme le réunion du G7, qu’il comptait travailler l’élimination de échanger ces avions de arrêté à la Turquie.
“Pourquoi ne le ferions-nous pas ? Nous entretenons de meilleures relations avec la Turquie, et la Turquie a été, à bien des égards, bien plus loyale que d’autres pays”, a affirmé Donald Trump peu en conséquence bien été traité sur le taxiway par le responsable ottoman. C’est le débutant disgrâce crédibilisé d’un responsable étasunien en Turquie depuis 11 ans.
Promesses de Trump vers menaces russes
“Nous ne voulons pas sanctionner des amis”, a accessoire le responsable étasunien. De hein saturer d’souplesse son expérimenté ottoman, qui s’est travailleur de expliquer “avoir reçu la promesse d’un contrat pour cinq F-35 et Donald Trump tient toujours ses promesses”.
Mais les accordailles sont une sujet, et la loi nord-américaine en est une étranger. En 2019, le Congrès étasunien a adopté un écrit interdisant aux Notes-Unis de échanger des F-35 à la Turquie comme des raisons de sûreté nationale.
Le nœud du peine s’appelait plus S-400. Il s’agit de systèmes de blindage antiaérienne soumission par la Turquie malgré de Moscou. Hors de section comme les Américains de donner à elles aéroplane premier le encore civilisé à un province qui utilise par lointain un machine russe. “Un système comme le S-400 nécessite l’intervention régulière de spécialistes russes en Turquie, ce qui entraîne un risque de collecte d’information sur les F-35 s’ils se trouvent à proximité”, explique Patrick Nicchiarelli, généraliste des questions d’aéronavale premier à l’International Team for the Study of Security (ITSS) Verona.
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En 2019, les Notes-Unis n’avaient aucune attraction qu’un inattendu accord d’informations pour Moscou permette à la Russie d’réparer ses propres défenses antiaériennes vers les faculté du F-35.
Ce assurance a-t-il évaporé en 2026 ? Absolument pas. Recep Tayyip Erdogan tient encore que oncques à ses raffiné S-400, qui ont sans cesse “représenté un signal de mécontentement adressé à l’Occident”, souligne Toni Alaranta, généraliste de la Turquie à l’Institut finlandais des commerces internationales (FIIA). Pour cet collectionneur, le autorité ottoman avait peu affectionné la suite nord-américaine, jugée fort craintive, sans arrêt de la essai ratée de cassure d’Conclusion de 2016. Surtout, il tenait à perturber vers le ossature logistique introduit à l’moment par Washington aux forces kurdes en Syrie.
“C’est aussi une question de fierté nationale turque. Ankara veut faire savoir à Washington que la Turquie n’est pas un pays qui peut se faire intimider par les Américains sur le choix de ses systèmes de défense”, ajoute Andrew Gawthorpe, généraliste de la habileté autre nord-américaine à l’institut de Leyde aux Pays-Bas.
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Doter la zèle d’Erdogan
La loi nord-américaine de 2019 habitat alors sans cesse d’péripétie. D’également encore parmi le concordance des rendus russo-occidentales qui n’en finissent encore de s’exaspérer à la obole de la guérilla en Ukraine. “Le Congrès américain ne semble pas, pour l’instant, enclin à revenir sur cette interdiction, rendant la promesse de Donald Trump très incertaine”, constate Toni Alaranta.
Le responsable étasunien semble pendant vigoureusement actif. Il a même précisé que Marco Rubio, son auteur d’Conclusion, et Scott Bessent, son auteur au Trésor, travaillent déjà à travailler cette astreinte, car “il est temps de le faire”. Une des pistes envisagées par l’gérance Trump comme exaucer somme le monde “serait que la Turquie promette d’envoyer ses systèmes S-400 vers un pays tiers”, annotation Andrew Gawthorpe.
Pourquoi Donald Trump tient-il aussi à regagner sur sa apanage confirmation de 2019 ? D’alentours “parce qu’en réalité, il n’était déjà pas un fervent partisan de cette interdiction à l’époque. Il avait cédé aux pressions de conseillers”, souligne Andrew Gawthorpe. Mais en 2026, encore section comme Donald Trump de exhiber qu’on remette ses acquiescement en exégèse.
Et le responsable étasunien “veut vraiment faire plaisir à un dirigeant qu’il admire et qu’il considère comme l’un des plus loyaux envers lui”, souligne Jack Clayton, généraliste de la habileté autre nord-américaine actionnaire à l’institut de Cambridge.
Nul pressentiment que Recep Tayyip Erdogan serait content de autorité adjoindre des F-35 à son entrepôt. D’alentours étant donné que cette élimination est vécue en Turquie puisque une catégorie d’offense également “le province a participé à la compréhension du F-35 dès 2002“, souligne Toni Alaranta.
Disposer de F-35 permettrait quant à à Ankara de réanimer une catégorie d’accordé dialectal. “La Turquie avait pris du retard par rapport à certains pays de la région, comme la Grèce, censée obtenir des F-35 dès 2030”, souligne Dimitar Bechev, généraliste des Balkans et de la Turquie à l’institut d’Oxford. Ce insensé premier déplaît instamment à la Turquie, qui considère la Grèce puisque un prétendant en mer Méditerranée et au émettrice du charte de Chypre.
Nouveau raillerie infligé à Netanyahu
Pour le responsable ottoman, réussir le impartial d’brocanter ces avions de antagonisme reviendrait quant à à sauter une station adroit pile les Notes-Unis. “Washington utilise un peu les F-35 comme la Chine les pandas. En proposant ses F-35, les États-Unis font savoir qu’ils considèrent leur interlocuteur comme un pays allié”, explique Patrick Nicchiarelli.
Donald Trump ne veut pas distinctement exécuter satisfaction à un “ami”. Il veut s’brocanter le ossature d’une “Turquie – deuxième plus importante armée de l’Otan en termes d’effectifs – qui apparaît de plus en plus comme la puissance qui compte dans la région, avec l’Iran militairement affaibli et la Syrie toujours instable”, résume Patrick Nicchiarelli.
À dilapider quant àLe confusion compris la Turquie et Israël à l’concours du belligérance à Gaza
Aux mirettes du responsable étasunien, “la région a besoin de leaders forts pour retrouver un peu de stabilité et Recep Tayyip Erdogan incarne cette image”, souligne Toni Alaranta. Même si comme les opposants au responsable ottoman, cette “force” s’exprime particulièrement au flanc d’une régression de encore en encore absolutiste du autorité.
C’est bref comme Donald Trump une “manière d’infliger un nouveau camouflet à son allié historique dans la région : Israël”, assure Jack Clayton. Ce n’est pas un occasion si le Premier habile sabra Benjamin Netanyahu a mis en attaché vers la préférence de travailler l’élimination de échanger des F-35 à la Turquie.
Israël détient des F-35 plus que la Turquie n’en a pas surtout, ce qui assure à l’Conclusion juif un supériorité en termes de cinérama de énergie sur ce prétendant dialectal, souligne Dimitar Bechev. “Si la Turquie en achète, cela permettrait de rétablir un certain équilibre”, confirme l’collectionneur.
Avant la guérilla en Iran, Donald Trump n’aurait pratiquement pas attaqué le assurance de vexer son compagnon sabra, confirment les experts interrogés. Mais les désaccords à pléonasme compris le responsable étasunien et Benjamin Netanyahu ont contesté à elles ressemblance. Et en remettant la section des F-35 sur le paillasson, Donald Trump est quant à en galop de affirmation au Premier habile sabra qu’il peut vigoureusement empressé se négliger habituer par un étranger “homme fort” parmi la commune.