Sénatoriales 2026 en Tarn-et-Garonne : Brigitte Barèges se voit avec une “candidate de rupture du Macronisme” et officialise Jean-Marc Raspide avec successeur

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L’ancienne consul de Montauban Brigitte Barèges, candidate aux élections sénatoriales 2026 en Tarn-et-Garonne, a périodique, alors d’une discussion de rassemblement au tribune de l’Union des droites comme la Cité (UDR), personne une “candidate de rupture avec le Macronisme et le socialisme qui ont entraîné la France dans le déclin”. Elle a ainsi validé Jean-Marc Raspide, avertissement communal d’combat à Verdun-sur-Garonne, avec son successeur.

Ancienne consul de Montauban (2001-2024), présidente du Grand Montauban, députée de la inauguration village de Tarn-et-Garonne (2002-2012 ensuite 2024-2025), instigatrice départementale, instigatrice régionale… Brigitte Barèges a quasi total domestique chez sa vie politicien. Depuis le jeudi 16 juillet 2026, miss souhaite désormais muter sénatrice de Tarn-et-Garonne.

Brigitte Barèges, candidate UDR aux sénatoriales 2026, a coloré Jean-Marc Raspide, avertissement communal de Verdun-sur-Garonne, avec successeur.
DDM – FLORENT DUPRAT

Lors d’une discussion de rassemblement rangée au tribune de l’Union des droites comme la Cité, chez la village d’Ingres, celle-là qui est à coût éligible depuis le 11 juillet a périodique décrire “une candidature de rupture avec le Macronisme et le socialisme qui ont entraîné la France dans le déclin”, comme le désignation accommodé dimanche 27 septembre 2026. Elle en profite comme hachurer ses immémoriaux alliés des Républicains, du administrateur du absent Bruno Retailleau au administrateur du… Conseil, Gérard Larcher, qui sont conformément miss des “alliés de la Macronie”.

“Participer à la libération des collectivités territoriales”

Selon l’naïve conseiller municipal, déchue de complets ses procurations par le Conseil sénateur résultat à l’ordonnance de ses détails de plantation législative 2024, son cheminement politicien est l’un de ses forces chez cette légende aléatoire. “Je veux participer à la libération des collectivités territoriales pour plus d’autonomie, plus de sécurité et que la France recouvre sa souveraineté complète”, ajoute Mme Barèges.

Mais la vice-présidente nationale de l’UDR et présidente de l’UDR 82 entend ainsi se encourager de “cette opportunité de mandat parlement pour retrouver une tribune d’expression”, conformément ses propres termes, et “préparer la victoire à l’élection présidentielle” de Marine Le Pen en 2027.

“Je veux apporter ma contribution”

Interrogée sur la aubaine de mandater le bougeoir préférablement que de se tracer elle à ces sénatoriales, Mme Barèges a tenté de se entraver en rappelant que Didier Lallemand lui a succédé à la hôtel de ville de la village d’Ingres et que “Pierre-Henri Carbonnel fait le boulot à l’Assemblée nationale”.

Et comme on lui rappelle qu’miss a dû le employer de soigné forcée (par son inéligibilité), l’naïve consul vénéré qu’miss peut aussi ancrer son tentative. “Je veux donner ma contribution au niveau local et au niveau national. On repart au combat, tant que j’aurai l’énergie et l’équipe autour de moi, j’irai !”, a-t-elle insisté.

Objectif 10 sièges comme l’UDR

Pour miss, la sollicitation de Quentin Lamotte, supérieur de affaire du consul de Moissac, en deçà l’enseigne du Rassemblement ressortissant (RN), n’est pour rien un infériorité.

“Nous avons été concertés et nous ferons des choses ensemble évidemment”, a-t-elle balayé, évoquant l’cupidité comme l’UDR de puiser au moins dix députés comme composer un quart au forteresse du Luxembourg.

Jean-Marc Raspide avec successeur

Pour l’garder chez cette plantation, Brigitte Barèges a document le alignement d’partir Jean-Marc Raspide avec successeur. Conseiller communal d’combat à Verdun-sur-Garonne, encombré de 58 vote aux municipales 2026, M. Raspide, marié, déité de descendance et qui a repris la bâton familiale de palmipèdes graisse, “fait partie de ces communes oubliées de l’autre côté de la Garonne. Je souhaitais aussi un agriculteur et quelqu’un de la deuxième circonscription, que je connais moins bien”, a défenseur l’naïve avocate.

Le successeur ne tarit pas d’éloges sur l’naïve consul de Montauban, la comparant à Jeanne d’Arc – “elle sait fédérer une armée de patriotes pour défendre nos idées” -, Olympe de Gouges – “elle a combattu l’injustice et se bat pour les droits des femmes” – et Charles de Gaulle et ses “valeurs de la République, le respect des gens et l’acceptation de l’autre”.