Seul compétiteur installé par le Parti communiste là-dedans le Tarn, le alcade de Saint-Benoît-de-Carmaux Thierry San Andres repart là-dedans la lutte des sénatoriales, six ans postérieurement une ancienne postulation. Rempart des communes, principes publics et réinsertion des financements de l’Balance constituent les appuis d’un croquis qu’il veut destiner à l’choix des élus locaux.
Après une ancienne vérification en 2020, Thierry San Andres remonte là-dedans l’amphithéâtre. Le alcade de Saint-Benoît-de-Carmaux a homologué sa postulation aux élections sénatoriales de septembre, comme afin suppléante Géraldine Rouquette, instigatrice régionale d’Occitanie. Le bicyclette portera les drapeau du Parti communiste, laquelle il sera l’spécial nonce là-dedans le Tarn.
En 2020, l’élu avait méditatif 63 organe, amen 5,99 % des suffrages au antécédent ordre, devant de se effacer du auxiliaire. Cette coup, il entend persuader au-delà du esseulé électorat communiste. “Nous nous présentons comme des candidats de gauche pour rassembler tous les élus de gauche, mais aussi au-delà”, affirme-t-il, pendant que sa postulation n’est, afin l’plombe, parrainée que par le PCF.
Pour l’professeur de labeur, le Conseil doit devant quelque “reprendre la main sur les principes de notre République, en particulier son indivisibilité”. Cette rudiment se truchement matériellement par une ressemblance de constance dans les territoires. “On ne peut pas accepter que certains territoires s’appauvrissent parce que l’État ne leur donne plus les moyens de vivre”, insiste-t-il, citant les difficultés rencontrées par les communes rurales afin assurer médecins, écoles, équipements culturels ou investissements.
Interdire les communes figure au dépression des dépense
Au cœur de son croquis image la glorification des collectivités locales, confrontées escortant lui à une rabais continue des entreprenant. Thierry San Andres prend l’étalon de sa acquise ville, où il avait aventure le cooptation dès 2017 d’balayer l’signal éprouvé une paragraphe de la nuitée. “Nous n’avions pas d’autre choix si nous voulions continuer à investir dans notre école et pour nos habitants.”
Le compétiteur communiste plaide équitablement afin une réinsertion des dépenses publiques. Il dénonce les “211 milliards d’euros d’aides publiques distribuées chaque année aux grandes entreprises sans véritable contrôle” et souhaite qu’une paragraphe de ces richesse amen réaffectée aux collectivités locales. “Quelques dizaines de milliards d’euros permettraient de redonner du souffle à nos communes”, estime-t-il.
“Je resterai un élu de proximité”
Autre primeur sujet : placer les élus locaux au cœur des décisions. “Le respect et l’écoute des élus de nos territoires doivent redevenir une priorité. Aujourd’hui, ils ne sont pas suffisamment entendus.” Il billet équitablement à schématiser les standards administratives qui, escortant lui, freinent l’procès des communes.
En cas d’plébiscite, le alcade de Saint-Benoît-de-Carmaux devrait néanmoins quitter à son pouvoir communal, en précaution de la parlement sur le non-cumul des cartes blanches. Une étendue qu’il assume hormis ajournement. “Je ne pourrai plus être maire, mais je resterai élu à Saint-Benoît-de-Carmaux et un élu de proximité, comme je le suis depuis 2011”, assure-t-il, hormis souhaiter, afin l’plombe, remémorer sa rythme à la dominant de la ville.