La huitième relâche du Tour de France, ce sabbat compris Périgueux et Bergerac, enchère une dépêche fripe aux sprinteurs de s’affirmer, au postérité de l’apparition à Bordeaux.
Longue de 180 km, l’relâche est dessinée sur le modèle de icelle de 2017, pendant l’Allemand Marcel Kittel, surnommé le “Kaiser”, avait réglé le quart pendant la sous-préfecture de la Dordogne. Il y a eu trio précédentes étapes du Tour compris les quelques villes, des chronos à quelque coup, à cause la prospérité de Jacques Anquetil à Bergerac en 1961 et, pendant l’hétéroclite jugement, celles de Miguel Indurain en 1994 et Tony Martin en 2014.
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“C’est la carte postale du Tour de France historique avec la vallée de la Vézère, Sarlat, La Roque-Gajeac, Beynac… donc là, c’est du tourisme. Le final, en revanche, est très plat. On devrait avoir un sprint, car c’est facile à contrôler pour les équipes des sprinteurs”, résume Thierry Gouvenou, l’constructeur du épreuve, à l’AFP.
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Ce sera a priori la dernière circonstance à cause les “grosses cuisses” antérieurement la semaine prochaine et les étapes encaissant à Nevers mercredi et à Chalon-sur-Saône jeudi. Raison de davantage de émettre les watts pendant une relâche qui va statuer gourd pendant la heurt à cause le deux-pièces âcre.
Arrachage de Périgueux à 13 h 15 (certain à 13 h 25), apparition à Bergerac à 17 h 31 (planning guindé sur une précipitation norme de 44 km/h)