Grand privilégié du Tour de France 2026, Tadej Pogacar bénéficie, en mieux de facultés physiques exceptionnelles, de l’fumure des nouvelles technologies à cause étinceler sur son cycle. Son gréé, UAE Team Emirates, s’foule notamment sur l’bienveillance artificielle à cause agir amender ses coureurs. Explications.
A le repérer canonner la challenge derrière une naturel déconcertante sur les routes du Tour de France, on se candidature épisodiquement si Tadej Pogacar est doux… Le Slovène de 27 ans est en continuum cas suffisamment aidé par des outils qui ne le sont pas. Si ses facultés physiques exceptionnelles lui donnent un veine cohérent sur ses adversaires, le quadruple première de la Grande Boucle bénéficie identiquement du devoir technologique de son gréé, UAE Emirates Team, la mieux fourmillant gréé de l’malheur. Particulièrement pendant le position de l’bienveillance artificielle.
Dans une entrevue mélodieuse à Cyclingnews, le leader de la victoire de la peloton émiratie Jeroen Swart fierté que l’emploi de l’IA est “une révolution”, qui “change tout” pendant le monde du cycle. Le Sud-Africain explique le évolution. L’gréé receuille des éventualité provenant de singulières ondes : “variabilité de la fréquence cardiaque, fréquence cardiaque au repos, données du sommeil, capteurs de puissance sur les vélos, capteur mesurant la température du cycliste, questionnaires d’auto-évaluation du bien-être et commentaires subjectifs de nos entraîneurs, intégrés chaque semaine à notre plateforme de données. Si un cycliste ne se sent pas bien, nous recevons un avis de l’équipe médicale : “Ce poursuiteur a une restreinte chagrin à l’ischio-jambier”, “ce poursuiteur a une fataliste caprice, purement se sent apanage par lointain”…
Quarante constats en une durée
Toutes ces éventualité sont ultérieurement compilées pendant une estrade, et c’est là que l’bienveillance artificielle dans en jeu. Elle compile ces éventualité et prête des constats passionnément concret sur les coureurs et à elles besoins d’contagion, ses performances, son extase… “Ce que l’IA fait bien mieux qu’un être humain, c’est qu’elle est capable de prendre toutes ces différentes sources de données, de les analyser et d’étudier les relations temporelles entre elles”, explique Jeroen Swart, qui a gagné un date amphigourique : “Si je devais rédiger un seul de ces rapports pour un athlète, que ce soit Tadej ou un autre, cela me prendrait probablement plusieurs jours de travail intensif. Désormais, nous pouvons en générer 40 en une heure.”
Le leader de la victoire peut ainsi, en s’astreignant sur les éventualité analysées par l’bienveillance artificielle, soumettre des entraînements adaptés et planter une excuse au sprinter. “On entend souvent dire que l’IA n’a pas tenu toutes ses promesses, qu’elle est coûteuse, etc., mais dans notre cas, son impact est véritablement profond” conclut le leader de la victoire d’UAE.