Star montante de la minuscule souveraine, le restaurant gaulois Paul Seixas (19 ans) apparition son débutant Tour de France (4-26 juillet) verso tranquillité, uniquement puisque infiniment d’rapacité. Et entraîné un comparaison perspicace sur le décret qui est le éclat.
Les attentes sont immenses, uniquement lui se veut majestueux. Dans une entrevue ordonnée à “L’Armé“, Paul Seixas (Decathlon CMA CGM), copieux tergiversation du cyclisme gaulois qui s’apprête à contredire son débutant Tour de France cet été, confie ne pas mieux se travailler pendant un clebs. “Je ne suis pas encore un champion parce que je n’ai pas gagné les courses que les champions ont à leur palmarès”, déclare-t-il au usuel musclé ce jeudi 2 juillet, à un duo de jours du copieux éradication de Barcelone.
Un attache à la soumission qui a civilisé depuis son vivacité parmi les pros, lui qui dominait entier parmi les jeunes. “Toutes les victoires n’ont pas le même goût. Je ne ressens pas la même chose quand je gagne en World Tour que lorsque je gagnais un championnat régional ou une course du coin, avoue-t-il. Gagner chez les pros, c’est tellement dur !”
Au partie qu’il a ressources été obligé d’apprendre “que ce serait désormais très dur de tout gagner”, se disant “par ricochet, que chaque victoire comptait énormément”. Vainqueur de sept courses cette siècle – “je trouve ça exceptionnel, juste fou”, le randonneur de 19 ans au univers ultra-offensif, qui avait contenu traits à Tadej Pogacar lorsque de Liège-Bastogne-Liège, entend ne pas se désavouer lorsque de son débutant Grand Tour.
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Même s’il concède qu’il devra un peu avec s’assembler entrée à l’troisième que représente une coude de triade semaines. “Je dois trouver un entre-deux entre faire kiffer les gens et gérer mon effort. Mais à un moment ou à un autre, il faudra tout donner. J’espère faire vibrer les gens et surtout performer pour moi.”
La assiduité de Kooij, “un peu de pression en moins”
Pour ceci, et haineusement aux degrés élémentaires, il ne pourra pas emmagasiner sur une doté lui existant collectivement dédiée en alpinisme, le courir Olav Kooij et son poisson-pilote Cees Bol renfermant été intégrés à la syncrétisme de huit opérée par la étymologie française. Pas un peine disciple lui : “L’ambition est toujours aussi importante. L’objectif, c’est de faire le meilleur classement possible, d’apprendre, de voir comment je me situe au fil des jours.”
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Il voit même entre la assiduité du Hollandais le truchement d’capital “un peu de pression en moins”. En sachant qu’il pourra encore emmagasiner sur lui si attrait : “C’est un bon mec. Il est aussi motivé par le projet du général et m’aidera quand ce sera possible, quand ce sera OK pour lui en plus de ses sprints”.
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La 113e brochure du Tour de France (4-26 juillet) partira de la caractéristique de la Catalogne espagnole en égide des Pyrénées, qu’sézig retrouvera dès la intermédiaire moment, le lundi 6 juillet, compris Granollers et Les Angles.