Le coursier de difficile standing Benat Marmissolle, acquérant de la Diagonale des Fous en 2022, démantibulé le liturgique du syndrome RED-S et des tumulte alimentaires à cause l’ultra-trail. L’attaquant euskarienne de 45 ans dénonce huit ans “d’enfer” liés à la collecte de l’insupportable gracilité, devanture son correspondance banal fin août sur l’UTMB à Chamonix.
Huit années “d’enfer“, endéans léproserie sa collecte de “l’extrême minceur” a généré des tumulte alimentaires amarante et “détruit” son métabolisme : le coursier euskarienne Benat Marmissolle mobile le monde de l’ultra-trail sur l’bruit nuisible d’un pouvoir inexact.
L’attaquant de 45 ans, rencontré parmi lui à Tardets-Sorholus (Pyrénées-Atlantiques), se sent “une nouvelle personne” depuis septembre, simplement ces années l’ont “traumatisé“.
Inspiré tardivement par sa capture en 2022 à La Diagonale des Fous, sur l’île de la Adjonction, il est donc en prégnante éloignement, accablé par des “crises d’hyperphagie boulimique” déclenchées par un pouvoir cétogène, avec par un syndrome de lacune bioénergétique.
Comment a ébauché cet volant casseur ?
En 2018, il mêlée icelui qui va l’appâter pendeloque triade ans et le acclimater, d’aussitôt, à ce pouvoir qui consiste à éviter l’institution de glucides à cause le maintenir à fouiller à cause d’distinctes contredit, particulièrement les lipides.
Objectif : “la silhouette idéale du traileur de haut niveau“, en ruiné du intérêt dynamiquement. Le baraqué aficionado est reproduction à “quelques sacrifices” à cause changer spécialiste et fuit “les repas, les anniversaires, les Noëls”.
Beñat Marmissolle, gagnant de la Diagonale des Fous 2022, s’exprime à cause la vainqueur jour sur sa nostalgie et ses tumulte du errements digestif, une hyperphagie insatiable lesquels il souffre depuis disparates années.
Son thèse accompli est à rattraper franco à cause… pic.twitter.com/kGyfGcWHmc
— CANAL+ Sport (@CanalplusSport) April 27, 2026
Convaincu par des résultats immédiats, il ignore sa insensible, son irritation, ses tumulte du insensibilisation.
La vainqueur “crise” survient nombreux traitement puis tard : un anicroche d’hyperphagie-boulimie qui lui acte mêler de grandes quantités de soupe et entreprendre quatre kilos en nombreux jours.
“Sauf que j’ai une course qui arrive, donc je me mets à la diète totale et je fais un tiers du parcours, à l’agonie.” Fustigé par son coupé qu’il ne veut pas purifier et qui le trajet de “faible“, il s’assemblé.
12 kilos en six jours
L’ultra-traileur métropolitain moyens à l’règle des calories qu’il n’absorbe pas, et enchaîne jeûnes et crises d’hyperphagie complets les quelques traitement. “Les plus courtes duraient trois jours et les plus longues quatre semaines, je prenais 12 kilos en dix jours, c’était abominable“.
En 2020, en “énorme dépression“, il fini douze jours en infirmerie. “Seuls mes parents étaient au courant et je leur ai fait promettre de ne rien dire à personne.” À sa échappement, les crises s’intensifient, complets les quinze jours.
“Combien de fois j’ai dû annuler des choses, mentir”, souffle-t-il. Sa capture sur La Diagonale des Fous ? Un “miracle” hormis “aucune gloire“. “Je fais une crise dix jours avant, suivie d’une diète sans féculents pendant cinq ou six jours. J’ai gagné mais à côté, rien ne va“.
“Au bout de 20 kilomètres, je suis en surrégime”
En 2023, il ne s'”arrête plus de manger” devanture le amorcement de l’Ultra Trail du Mont-Blanc (UTMB). “Au bout de 20 kilomètres, je suis en surrégime, j’ai envie de vomir, le ventre explosé et je prends l’excuse d’une hypoglycémie pour manger des tonnes de gel et de barres” énergétiques.
Souffrant de lésions musculaires importantes et les flanc abîmés, il renonce au limite de 80 kilomètres. “J’ai failli arrêter ma carrière“, confie Benat Marmissolle, mieux ébloui des accusations de dopage nées de son interruption.
Après de pluraux consultations, toutes focalisées “sur les troubles du comportement alimentaire“, il mêlée Gilles Reboul, cardiologue originel en Gironde, qui lui parle d’un syndrome de lacune bioénergétique.
Quête de l’insupportable
“Personne n’avait évoqué le RED-S, alors que ça faisait des années que j’appelais au secours“, regrette l’attaquant, désormais encombré par Pierre Broussin, docteur du insensibilisation, et Pierrick Laulan, médecin en introspection et curieux à l’pension de Lausanne.
“Le déclencheur a été ce régime cétogène qui a coupé le carburant, entraîné un contrôle très rigide de l’alimentation, en parallèle de volumes d’entraînement très intenses. Il était complètement vidé, c’est ça le RED-S“, explique lui-même.
“Cette discipline valorise la souffrance et le fait de pousser son corps à l’extrême, c’est problématique“, pointe-t-il. Pour beaucoup, Benat Marmissolle “adore” éternellement manipuler et ne veut pas “avoir traversé tout ça pour rien“.
Il espère battre l’comptoir du trail, où les tumulte nutritionnels restent “un tabou“. Aujourd’hui, l’attaquant “a accepté le fait de reprendre du poids“, salue Pierrick Laulan.
Vainqueur en mai au population de Galles de l’Ultra-trail Snowdonia (163 km et 9.200 m de dénivelé matériel), le Basque prendra le amorcement de l’UTMB à Chamonix fin août. “Si je ne suis pas totalement sauvé, aujourd’hui j’ai trouvé tous les outils pour m’en sortir“, sourit-il bref.