Brest – TFC : “On pensait gérer le match, et boum…” Quand Jens Berthel Askou affrontait les Bretons en Ligue des champions envers le Sparta Prague

l’basique
Jens Berthel Askou, qui va opposer Brest envers le TFC en Ligue 1 ce chahut 29 août, avait déjà affronté les Bretons en Ligue des champions envers le Sparta Prague en 2024. Un compétition lequel il peut arracher des leçons. 

Ce chahut, Jens Berthel Askou va révéler le période Francis-Le Blé, avec ce qui sera son antécédent mutation en Ligue 1. Mais le Danois ne découvrira pas le Stade Brestois, et retrouvera pendant lequel les rangs finistériens des visages déjà croisés un veillée de brumaire 2024. Un veillée de Ligue des champions. L’actuel coupé essentiel du TFC trouvait lors supplémentaire au Sparta Prague, qui retrouvait la responsable concurrence communautaire alors 19 ans d’disette, donc que Brest la découvrait envers ardeur et conclusion. Au conjoncture de se disgracier pendant lequel la obligatoire tchèque, les Bretons comptaient une paire de victoires, lequel une 4-0 sur la foin du Red Bull Salzbourg, et un nul extérieur à Leverkusen. “Ils atteignaient une forme de pic, après une saison fantastique”, se souvient Jens Berthel Askou. “Le club est aujourd’hui dans une période plus délicate, traverse une épreuve très compliquée avec le décès d’Eric Roy. Le contexte est différent, mais il existe une forme de continuité, et on retrouve toujours aujourd’hui des éléments qui ont fait leur succès : une équipe très solide, mentalement et physiquement très forte, très compétitive, avec des similarités dans la manière dont elle attaque les matchs”, énumère Berthel Askou, qui cite puisque Ludovic Ajorque, “ce grand attaquant costaud, très bon et très dangereux si vous lui laissez trop d’espace près du but.”

À manger moyennant :
Fabien Barthez, coupé des gardiens de l’peloton de France, est au Stadium avec contribuer à TFC – Lyon en Ligue 1.

Ajorque est généralement là, dans d’disparates joueurs, à l’orné de Del Castillo, Chardonnet, Doumbia ou Lala, rejeton conducteurs d’une peloton “très claire sur ce qu’elle produit, et qui est efficace sur ce qu’elle fait depuis plusieurs saisons.” De cette comité de brumaire, Jens Berthel Askou fixé le facture d’un ferveur de audit, dominé à bagatelle par le matérialisme brestois : “On pensait gérer le match, et boum, boum, on le perd 2-1, parce qu’ils ont été très efficaces.” Mais si le Brest d’aujourd’hui a des points unanimes envers icelui d’il y a une paire de ans, Jens Berthel Askou a lui convaincu les mains une peloton toulousaine excessivement différente de celle-ci du Sparta : “C’était un 3-4-3, très orienté sur le jeu direct, les contre-attaques et les coups de pied arrêtés. Le groupe était très expérimenté, savait gérer des matchs internationaux. Notre groupe aujourd’hui est beaucoup plus jeune, plus focalisé sur l’idée de réussir à contrôler un match. Ce n’est pas le même style. Avec le Sparta, c’était plus un combat physique, les équipes avaient plus le même style de jeu. Et le contexte, évidemment, était différent”, souligne Jens Berthel Askou. Après bien de préférence acquis son vestibule en corps pendant lequel le jeu purement s’caractère courbé extérieur à Lyon chahut moderne (2-0), le TFC doit contrarier à Brest chahut avec ruer sa de saison. Un hétéroclite concordance, purement déjà un compétition visible avec les Toulousains.