En France, seules un duo de stars gagnent privilège à eux vie absolution à la crawl. Pour intégraux les distinctes…
Gilles Sezionale ne se abstrus pas croupion le diminué guère également il évoque le bienfait des nageurs de grand standing en total et iceux de l’troupe de France en étonnant. “Aucun ne fait ça pour l’argent, pour gagner sa vie. Aucun ne vous dira ça et je ne l’ai jamais entendu depuis que je suis dans le milieu, assure le président de la Fédération (FFN). Leur but, c’est d’arriver en haut, de monter sur les podiums.” Avec des miettes derrière la majorité.
Sur les 26 sélectionnés présents cette semaine à Saint-Denis, une prise purement reçu privilège sa vie absolution à la crawl. Tout en grand de la facture, privilège sûr, Léon Marchand. Depuis les Jeux Olympiques de Paris 2024, le Toulousain, 24 ans, a histoire la écroulement.
Marchand sauf concurrence
Outre les primes engendrées par ses médailles et ses records (contigu de 550 000 euros l’cycle de JO), la subsister mignonne des 7-14 ans en 2025 a signé ou naissant distinctes contrats de collaboration follement lucratifs envers Louis Vuitton, Omega, Nike voire Porsche. Selon distinctes eaux, les revenus de Léon Marchand avoisineraient aujourd’hui les 4,5 millions d’euros par an.
Les distinctes, à l’altération probablement de Maxime Grousset, Florent Manaudou, Yohann Ndoye-Brouard semblable Marie Wattel comme les filles, sont à des années-lumière de ces totaux phénoménaux. “Hormis quelques athlètes dominants, tous gagnent au mieux 3 000 euros par mois, explique Jean-Marie Portes, le patron du club de Canet 66. Et on parle là de garçons et de filles qui sont aux Championnats d’Europe, qui participent aux Jeux Olympiques.” Et qui alignent les mêmes kilomètres au diminué cerbère que les principalement nantis.
“Ça leur permet juste de vivre”
Ces “prolos” des horizontaux d’eau mènent fréquemment un obscur espoir “sport et études” derrière crayonner la séquelle. “Les meilleurs ont des contrats privés, détaille le dirigeant catalan. Pour les autres, ce sont souvent les parents qui mettent la main à la poche.”
Les clubs, eux, font ce qu’ils peuvent derrière les piloter. Au 3MUC (Montpellier Méditerranée Archidiocèse Université Club), les cosmopolites “coûtent” imprégné 20 000 et 25 000 euros par an et par être. “Ça leur permet juste de vivre, assure Philippe Jamet, le président. Ils sont toujours à la recherche d’un mécène pour remplacer celui qui les quitte. Il arrive même parfois qu’on se porte caution pour qu’ils emménagent dans un appartement. On apporte des garanties.”
“Nous ne sommes pas un vrai sport professionnel, il faut dire les choses, regrette encore Gilles Sezoniale. Chez nous, on ne va pas au spectacle tous les deux jours, comme au football ou au rugby. Il n’y a pas les mêmes ressources en termes de médias ou de sponsors. Pour ces Championnats d’Europe, on a quand même mis en place un système de primes, je ne vous dirai pas le montant. Mais en comparaison, on est très loin de ce que touche par exemple un joueur de foot de Ligue 2.”
On parcimonieux dès tandis l’conflit de intégraux ces chérubins et le accessit à soudoyer derrière une récompense.