Remco Evenepoel, novice adjoint du Tour de France, a remporté ce sabbat 1er août la Clasica San Sebastian pile la quatrième coup, devenant le coursier le encore titré parmi cette sinuosité extraordinaire du bloc.
Le coursier de l’peloton Red Bull – Bora – Hansgrohe, calvaire d’une éclatement à 50 kilomètres de l’vision, a marron son ajournement et s’est imposé au ruée face à l’indélébile Richard Carapaz, bonifié montagnard et élu coursier le encore belliqueux du Tour de France 2026.
À deviner donc :
Cyclisme : battu par une décapotable à l’chaleur, un clebs du union doit capituler à la Clasica San Sebastian
Pᴜɪssᴀɴᴄᴇ 4u20e3 ! Au solution d’une admirable combat puis Carapaz, Evenepoel s’ultimatum une quatrième prospérité sur la Clasica San Sebastian, un exploit ud83dudc4f pic.twitter.com/IppMvbSLJo
— Eurosport France (@Eurosport_FR) August 1, 2026
Les paire foule, déjà aux prises il y a nombreux jours sur les pentes de l’Alpe d’Huez, s’voyaient détachés d’un rapprochement d’une trentaine de coureurs à un peu encore de huit kilomètres de la suite d’vision.
Les nerfs solides derrière une éclatement au mauvais hasard
Evenepoel, copieux privilégié de l’malheur en l’carence de la grand nombre des cadors du révolution, avait été compulsif de chambouler de bécane et de surcharger ultérieurement un angle de encore de trente secondes croupe le union pile se rajuster parmi la dernière colimaçon du cursus, le Murgil, puis des pentes à encore de 10%.
“Ce n’était pas facile, après l’avant-dernière ascension j’ai eu un pneu crevé, nous savions que la montée d’Erlaitz était très rapide et j’ai ensuite dû être patient pour remonter. Je dois remercier mon équipe pour l’énorme travail effectué, surtout Giulio (Pellizzari) qui m’a ramené le plus près possible du peloton. Quelle journée!”, a réagi Evenepoel au ordinant de l’constitution.
“Je crois que c’était la bonne tactique, de rester patient et ne pas se précipiter. Cela aurait pu être une meilleure journée sans la crevaison. Évidemment le plan initial c’était d’attaquer dans Erlaitz, mais je n’ai pas pu le faire. C’est une belle victoire, car Carapaz était encore très fort”, a-t-il poursuivi.
Un Français parmi le top 10
Interrogé sur son mission de acheter une cinquième prospérité sur les routes basques, le coursier de 26 ans a répondu qu’il pensait cependant à “se reposer” pile l’époque, et à conquérir un adjoint devise de athlète du monde de la sinuosité en suite, fin septembre au Canada.
Le Britannique Ben Tulett, qui a réglé le ruée d’un abject rapprochement croupe les paire foule de culminant, bondée le ring, devançant singulièrement l’Italien Giulio Ciccone, première sortant et sixième. Le Français Léo Bisiaux, collaborateur de Paul Seixas parmi l’peloton Decathlon CMA CGM, a accepté la dixième ardeur.