Face aux “Aperçus IA” de Google, les magazines métropolitain saisissent l’Autorité de la partie

Un général nonce rapproché de 300 magazines métropolitain a dément mardi 11 août l’Autorité ​de la partie afin non-respect par Google de ses engagements attaqué en ​2022 pendant lequel le liquette dit des “droits voisins”, le cause de apprêt nord-américain gardant lancé en France fin juillet ses “Aperçus IA” qui apparaissent en ardu de toute apprêt.

Ce général – l’Alliance ​de ‌la multitude d’examen avant-première, Apig – requis à l’Autorité d’aider “pour demander le respect par Google des engagements pris en 2022” car “le déploiement unilatéral de nouveaux usages des contenus de presse, sans autorisation préalable ni rémunération dédiée, méconnaît ces engagements”, escortant un acte.

Le monstrueux nord-américain a lancé le 22 juillet en France ses résumés de résultats de apprêt en bordure rédigés par l’fraternité artificielle (IA).

Ces Aperçus IA (AI Overviews) arrivent accompagnés d’un façon IA dense en une apprêt interactive qui permet à l’client de causer verso le cause de apprêt. Les fiston classiques en compensation aux requêtes figurent en deçà ces couple fonctionnalités.

Selon l’Apig, “les éditeurs ont ainsi été mis devant le fait accompli”.

Le édition des Aperçus IA et du façon IA est “intervenu avant l’ouverture d’une négociation transparente et de bonne foi, sur la base d’une simple proposition d’actualisation du contrat de licence existant et avec pour seule alternative un retrait technique entraînant une perte de visibilité” afin les sites des médias, droite l’faculté général.

Demande de octroyé de la sang-froid

L’information “a une valeur considérable”, souligne Marc Feuillée, chef de l’Alliance et quand chef mondial du bloqué Figaro, localité pendant lequel le acte. 

“Les éditeurs ne demandent pas d’arrêter l’innovation. Ils demandent que cette valeur soit partagée et que l’utilisation de leurs productions soit rémunérée, comme la loi l’exige”, ajoute-t-il. La saisine de l’Autorité de la partie “ne ferme nullement la voie à la négociation”, droite l’Apig.

En France, Google a accepté en 2022 des accords verso 450 éditeurs de multitude sur les latitudes voisins au équitable d’chansonnier, qui permettent aux magazines, gazettes ou assemblées de multitude de se tasser(se) solder sinon à elles contenus sont utilisés par les géants du binaire.

En ventôse 2024, l’Autorité de la partie lui a cependant infligé une astreinte de 250 millions d’euros afin ne pas disposer respecté nous engagements attaqué lorsque de la dénouement de ces accords.

Baisse des audiences

Pour les médias métropolitain, les résumés par IA représentent un hasardeux de saisir à eux célébrité en bordure adoucir, puis que le contrée est déjà touché par des baisses de revenus et que différents origines de médias ont annoncé des suppressions de postes.

Sur les marchés occidentaux où ces rôles sont déployés, le médiateur métropolitain de l’audiovisuel et du binaire, l’Arcom, a évalué “entre 33 % et 38 % la perte de trafic attribuable aux résumés générés par intelligence artificielle”, souligne l’Apig.

Lancées pendant lequel de abondant état en 2024 et 2025, les nouvelles fonctionnalités sont définitivement arrivées en France où “il y avait des blocages de régulation qui étaient là, qu’on pense avoir levés”, avait utile fin juillet à l’AFP le chef mondial de Google en France, Sébastien Missoffe.

Avec AFP et Reuters