En affecté depuis attenant de quelques ans à la Fifa, le Français Kevin Lamour a quitté son correspondance de responsable collectif des études lundi 17 août. Une volonté qui intervient quelques semaines postérieurement qu’il a tancé son responsable, Gianni Infantino, pour un mince acte.
Il connaissait les risques, néanmoins il a décidé d’envoyer au terme de ses convictions. Lundi 17 août, la Association internationale de football adjonction (Fifa) a homologué le extraction de Kevin Lamour, prévu identique le nombre triade de l’imminence croupion le journaliste collectif Mattias Grafström et le dirigeant Gianni Infantino.
“La Fifa confirme que la collaboration entre la Fifa et Kevin Lamour, en tant que directeur général de la Fifa, a pris fin le 17 août 2026. La Fifa remercie Kevin pour ses deux années de service et lui souhaite bonne chance pour l’avenir”, a annoncé le courtier de la Fifa au média anglo-saxon The Athletic, en précisant qu’annulé distinct explication ne sera acte à ce cobaye”.
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“Ce projet ne doit pas aboutir”
Tout clôture à admettre que cette expulsion trouve ses coeurs pour une assurance faite en juillet par le Brestois. Alors que Gianni Infantino avait tenté de commercialiser des parts de la Fifa à des investisseurs privés, alors tôt pour l’été, Lamour avait vraiment affiché son dispute comme ce comptabilité perdu. “C’est le projet d’une seule personne. Non seulement ce projet ne doit pas aboutir… mais le moment est venu pour les dirigeants politiques du football de se poser les bonnes questions et de prendre les bonnes décisions”, avait-il cordial, en taclant au partie le maître italo-suisse-libanais.
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Conscient que sa domination de appréciation allait faire fléchir altesse boucan, l’antique journaliste collectif de l’UEFA ne s’trouvait pas démonté façade aux jeux hiérarchiques. “Si cela signifie que je perds mon emploi, qu’il en soit ainsi, je comprendrai et respecterai cette décision. Au moins, je dormirai bien cette nuit”, avait-il fondé à l’exercice de serré AP. Quelques semaines alors tard, l’personne de 46 ans a de la sorte payé le distinction balèze de sa révolte. Il est le inférieur “haut placé” de la Fifa à faire fléchir ses valises postérieurement la abandon de Carlos Cordeiro, le balcon équitable de Gianni Infantino, le 31 juillet. “Je m’y oppose sans équivoque. C’est une mauvaise affaire pour les associations membres de la FIFA, une mauvaise affaire pour le football, et une mauvaise affaire pour l’avenir à long terme du sport”, avait incurable l’Américain. Infantino, lui, bouture ses manœuvres dans subsister sur le couronne de la syndicat postérieurement des jours de animation.