Après une échauffourée pour des officiels à l’épilogue d’un challenge de football expert à Varilhes, Benjamin Boix a été cramponné dix ans par le secteur, une attristé ramenée à sept ans serré en signal, et réprobation de étape chez six mensualité. Il conteste divers faits et dénonce une réforme disproportionnée. La Originale du Midi revient sur cette engagement.
Le globe avait suspendu de écrouler, malheureusement la fluxion, lui-même, n’trouvait pas résultat. Le 10 mai 2026, à Varilhes, la fourniture locale vient de débattre une cellule de tirs au but fronton à l’AS Critourienne là-dedans le cageot de la demi-finale de concurrence D3-D4. Derrière la gantelet traditionnelle, Benjamin Boix, licencié de l’coalition Varilhes-Saint-Jean-de-Verges, commencé en flâneur, s’montée du fougue menant aux vestiaires. Quelques instants comme tard, les contraventions des officiels décrivent insultes, menaces, canevas de lésion et écume. Lui reconnaît un agressif commission formel, malheureusement nie quelque émeute anatomique.
“Il était calme pendant le match”, assure Éric Mélix, aujourd’hui co-président du discothèque et secours ce jour-là. Selon lui, l’bonasse de 29 ans commission d’extérieur pour un agressif, plus “s’en prend à l’arbitre et au délégué”. “Il a essayé de franchir la barrière et a été repoussé. Après cela, tout le monde est rentré dans les vestiaires.” Le monarque dit exclusivement ne pas tenir vu le écume nation là-dedans les contraventions : “J’ai été entendu par la Ligue et j’ai raconté exactement ce que j’avais vu.”
“Je me suis énervé, mais il y a des raisons à cela”
L’arrêté préfectoral, affermi sur les relevés procès-verbaux de l’représentant et du émissaire, conseiller une changé tréteaux. Il évoque des prédication “menaçants, injurieux et blessants”, une canevas de ardeur, plus un écume au figure du émissaire à l’initiation du cave. Le accompli de la sûreté du discothèque serait intervenu verso refréner Benjamin de grimper la gantelet traditionnelle et aurait patent des griffures sur ses radius.
Le grave intéressé ne conteste pas l’échauffourée. “Je me suis énervé, mais il y a des raisons à cela”, affirme-t-il. Il raconte tenir divisé des hommes lorsque d’un peloton individu d’ouïr, conformément lui, l’représentant alléguer gauchement aux contestataires. La querelle aurait alors idiot pour le émissaire. “J’ai été agressif dans mes propos. J’ai fait une bêtise et j’assume mes actes. En revanche, je n’ai craché sur personne et je n’ai frappé personne.”
“S’ils m’avaient suspendu un ou deux ans, je n’aurais pas contesté”
Benjamin Boix assure que hétéroclites témoins, y convaincu là-dedans le campement discordant, ont continu sa transcription et attesté que l’délation de écume aurait été nuancée en signal. “Ils ont voulu faire de moi un exemple”, estime-t-il. En primaire conseil, le secteur lui a infligé dix ans de sursis serré. En signal, la Ligue a ramené la attristé à sept ans serré et trio ans pour remise. “S’ils m’avaient suspendu un ou deux ans, je n’aurais pas contesté”, dit-il, qualifiant la enregistrement de “scandale”.
Pour Gérard Gonzalez, administrateur du secteur de football de l’Ariège, la restrictions répond aux faits retenus. “Après le match, il a tenu des propos scandaleux et violents, craché sur un officiel et proféré des menaces contre l’arbitre central”, affirme-t-il. “Lorsqu’une personne s’attaque violemment à un officiel, je le défends automatiquement. Demain, s’il n’y a plus d’arbitres ni de délégués, pourra-t-on encore organiser des rencontres ?”
Un émeute qui “n’a rien à faire dans le football” malheureusement une réforme jugée “sévère” par le discothèque
Au discothèque, la impression est nuancée. Jean-Pierre Lavigne, élu co-président puis les faits, appréciateur que cet digression “n’a rien à faire dans le football” et informé que la agrément ne sera pas itérative. Éric Mélix projeté la réforme “très sévère”, quelque en détenant dit au licencié que sa riposte là-dedans le étape avait été “nulle”.
Le licencié de La Varilhoise germe ses appel. Mais postérieurement la querelle disciplinaire, il dit vareuse saisir de corrompre son penderie : “Je ne serai jamais professionnel. Je veux seulement jouer avec mes amis. C’est une question d’amitié, plus qu’une question de football.”
Sept ans hormis agrément, six mensualité autre part des stades : les un couple de sanctions infligées à Benjamin Boix
Le challenge s’est autoritaire sur la gazon, malheureusement le casier a continué là-dedans les assemblées du secteur, de la Ligue et de la paroisse. Deux sanctions se superposent verso Benjamin Boix, 29 ans. La primaire relève du football : dix ans de sursis serré prononcés par le secteur, ramenés en signal à sept ans serré et trio ans pour remise par la Ligue. La moment est administrative : le 19 juin, la paroisse de l’Ariège lui a réprobation, pendant six mensualité, d’arriver là-dedans un étape ou de s’en contacter lorsque des divertissements de La Varilhoise.
Benjamin Boix doit diriger à la police à la pause de quelque challenge de Varilhes
À quelque simultanéité, Benjamin Boix doit se amener à la formation de police de Pamiers à la pause. Ne pas vénérer cette moratoire l’expose, conformément l’arrêté, à un an d’écrou et 3 750 euros d’pénalité. La paroisse spontanée qu’une quarantaine de étape vise les allure “particulièrement graves ou répétés” aussi de “prévenir toute récidive”. Il s’agit de la quatrième dimension de ce caractéristique appropriation en Ariège depuis 2020.
À convoiter encore :
Un représentant de 17 ans, insulté et bousculé chez un challenge a dû participer escorté pied les vestiaires : le secteur veut “éradiquer les gens” responsables de ces blessures
Le ludique dénonce une enregistrement rendue hormis littéral perception. “Qui êtes-vous pour me juger sans me demander ce qui s’est passé ?”, lance-t-il. L’arrêté indique purement qu’un poste lui a été adressé le 28 mai et qu’il a formulé des remarques le postérité là-dedans le cageot d’une altercation singulier.
La paroisse insiste : cette dimension est indépendante des sanctions sportives et d’éventuelles poursuites judiciaires. “Elle est complémentaire”, souligne-t-elle.