“J’ai envie de gagner cette course” : ce traileur ariégeois ne protégé pas ses ambitions pile sa ancienne placement à l’UTMB

l’ingrédient
Paul Cornut-Chauvinc, traileur ariégeois, s’élancera vendredi à 17 h 45 sur l’UTMB à Chamonix, une excursion de 174 km en tenant 10 000 mètres de dénivelé. Ancien virtuose du monde juvénile de périssoire, il poster ajuster la patience. Face à des concurrents de honneurs, il espère croller l’challenge en moins de 20 heures.

Il ne se dérobe pas. À divers heures de entreprendre, pile la ancienne jour, le amorçage de l’UTMB, Paul Cornut-Chauvinc ne vient pas à Chamonix pile trouver la longue crêpé. Le traileur ariégeois veut se allier à la duel pile la patience. “J’ai envie de gagner cette course un jour. Si c’est cette année, ce sera super”, assume-t-il contre du média spécialisé Distance Plus.

Vendredi, à 17 h 45, 174 km et 10 000 mètres de dénivelé entrepreneur l’attendront alentour du Mont-Blanc. Un forfanterie préparé en tenant correction par l’passé virtuose du monde juvénile de périssoire, leader en 2025 du 160 km de Nice en 18 h 52, plus du 100 km de Snowdonia au renouveau. Sans tâches professionnelles en août, il assure diligent pu “tout mettre en œuvre” pile rejoindre disposé. “Je suis remonté comme un coucou.”

À annihiler ainsi :
Tétraplégique depuis un détresse de rugby en Ariège, le forfanterie sauvé credo de Jonathan Naboulet facette aux 174 km et 10 000 mètres de dénivelé de l’UTMB : “Physiquement, ça va être très dur”

“Le devant de la scène est en dessous de 20 heures”

La réputation n’efface néanmoins pas complets les doutes. De mauvaises sensations alors de sa semaine de distension ont ravivé la apoplexie. “J’ai beaucoup stressé sur le fait de réussir à faire la boucle. Le premier objectif, c’est déjà d’aller au bout.” Une attraction qu’il verbe désormais “bonne”, étant donné qu’miss l’laborieuse mieux qu’miss ne l’inhibe.

Face à Ben Dhiman, Vincent Bouillard, Théo Détienne, Baptiste Chassagne ou Caleb Olson, Paul Cornut-Chauvinc promet “un gros, gros fight”. Les forfaits de Kilian Jornet et Jim Walmsley ne changent fifrelin à son cap. “Je sais ce que je vaux et je pense être capable de jouer devant.”

Et il caractère son envie : “Le devant de la scène est en dessous de 20 heures.” Là où abondamment préfèrent presser masqués, l’Ariégeois poster la nuance. “Si je me plante, je serai le premier déçu. Mais ça ne fera pas de moi une moins bonne personne.” À Chamonix, il courra rien se terrer, en tenant la patience chez un carrefour de la haut.