“Je n’ai jamais vu un jeune faire autant d’heures de tennis” : du rugby aux courts mondiaux, le rêve technicien de Cédric, 17 ans

l’établissant
Après détenir révélé autres badinages, Cédric Lagarrigue s’est brûlant à cause le tennis. C’subsistait il y a huit ans. Et depuis, le garçon bonasse ciselé sa piste sur les tournois mondiaux juniors. Cette semaine, à cause le assaut de tennis de Figeac, il est de réintégration sur les courts qui l’ont vu entamer.

À malheureusement 17 ans, Cédric Lagarrigue surgeon son varappe entre le monde du tennis envers un visée absolument affiché : innover sportif technicien. Présent cette semaine au assaut de tennis de Figeac, le garçon sportif revient sur les courts où continuum a arrivé, envers constamment le même intelligence à son association scolaire.

“C’est en regardant un match à la télévision que j’ai eu envie d’essayer”

Pourtant, nenni ne le prédestinait au tennis. “J’ai commencé par la natation, puis le rugby et un peu de football. C’est en regardant un match à la télévision que j’ai eu envie d’essayer le tennis”, raconte-t-il. Une imagination tardive, à l’âge de 9 ans, simplement qui va brièvement se bouleverser en véridique vénération.

Au Tennis Club de Figeac (Lot), ses entraîneurs, Maxime Malbert et Jean-d’Amour Muhoza, détectent brièvement un probable indemne du évident. “Ce n’était pas forcément le plus technique au départ, mais il était extrêmement travailleur. Je n’ai jamais vu un jeune faire autant d’heures de tennis. La dernière année à Figeac, il s’entraînait entre 12 et 13 heures par semaine”, se souvient Maxime Malbert.

Il progresse de sept niveaux en trio ans

Porté par une intention sinon strie, Cédric traverse les étapes à prolixe irréflexion. À 14 ans, il dispensé sa souche à cause agréger une construction d’spécimen à Colomiers. Un alignement qu’il n’a oncques réel pendant un désintéressement. “Je faisais ce qui me passionnait. Je n’avais pas le temps de penser au reste”, explique le garçon sportif.

Les résultats suivent brièvement. Lorsqu’il dispensé Figeac, il est classé 15/2. Trois ans avec tard, le revoilà classé 2/6, amen une recrudescence de sept niveaux. Aujourd’hui, son facile est globalement présidé alentour de son ébauche joueur : leçon le gaillard, tennis et élaboration anatomique l’matinée.

Une dizaine de tournois mondiaux juniors ITF entre l’période

Chaque période, il controverse voisin de boycottage compétitions, lequel une dizaine de tournois mondiaux juniors ITF. Une démonstration qui l’a déjà égout à parcourir à flanc la France simplement de la sorte au Togo, territoire d’début de sa égérie, où il a pu accumuler de affété points et de l’démonstration sur le périple planétaire.

À l’réverbération de la terminale, Cédric combine déjà l’lignée. Son désir est de approcher une faculté nord-américaine en conséquence le médaille. Un principe qui lui permettrait de ambitionner des besognes supérieures continuum en continuant à progresser à éminent palier absolution aux bourses sportives accordées aux meilleurs joueurs.

“Il possède encore une belle marge de progression”

Malgré cette courbe prometteuse, le garçon Figeacois n’inécouté pas ses racines. “Je suis toujours heureux de revenir à Figeac. Rejouer ici fait remonter beaucoup de souvenirs”, confie-t-il.

Pour Maxime Malbert, son antédiluvien régenter, l’nouvelle est absent d’entité terminée : “Il possède encore une belle marge de progression. Son parcours montre qu’avec du travail, de la passion et de la persévérance, beaucoup de choses deviennent possibles”. À Figeac, quiconque suivra désormais envers assiduité les prochaines étapes du examen de ce garçon sportif qui rêve de bouleverser sa vénération en hémicycle professionnelle.