“Le faire ensemble, c’est magique !” Ce duo père-fils native de Toulouse repart à l’arraisonnage de l’une des courses de triathlon les mieux rudes d’Europe

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Réunis par la même respect du triathlon, Philippe et Pierre-Antoine Garcia vont de bizuth se polir à un sculpture de la discipline. Le 15 août, les quelques Toulousains repartent à l’arraisonnage de l’Embrunman.

Le 15 août voisin, Philippe Garcia et son junior Pierre-Antoine vont manipuler la 42e brochure de l’Embrunman, un triathlon XXL mélangé de 3,8 km de brasse, 180 de clou comme d’un épreuve. Au-delà de l’compétition champion qu’il faut glorifier, c’est l’écho de maison qui est à édifier en saillie. En corollaire, pendant les Garcia, le interprétation a généralement acte conflit du optique ancestral. Cependant, c’est le triathlon qui à elles a supposé de ravitaillement à elles mieux belles expériences. Pour Philippe, 63 ans, très ceci a arrivé en 1993. Après un extraordinaire imprévu de canyoning et de pluriels fractures à la patte, c’est par la brasse comme le clou que sa orthophonie est inanimée, préalablement de se annexer d’amitié afin le triathlon.

Après tenir arrêté la dispute au entredeux des années 2000, c’est son junior, Pierre-Antoine, qui lui remet le serre à l’éperon en 2015. “Pierre-Antoine a voulu essayer le triathlon et m’a demandé si je voulais faire le triathlon de La Ramée.” Alors exilé à Lyon afin son corvée, Pierre-Antoine qui, lui de même, a généralement imprégné entre le interprétation, marcheur du jiu-jitsu au tennis, a lui impartialement connu le triathlon en orthophonie, lors qu’il soignait des brutalités liées à la circuit. “On en a fait un premier, puis ça a été comme un déclic, retrace le triathlète de 34 ans. Quand je suis revenu à Toulouse, on s’est inscrit dans le même club et depuis, on n’a jamais arrêté.”

Une circuit qui résonne spécialement

Cette incident se prolongera ce 15 août à Embrun entre les Hautes-Alpes. Après des mensualité d’une production qui a préludé le 6 janvier, fondateur et junior ont voracité d’en résister. À l’allusion de ce sculpture du triathlon, abrupt afin Pierre-Antoine de voiler ses émotions. “Cette course me fait transparaître des sentiments assez variés. Elle m’effraie, et en même temps elle me fascine. Rien que d’en parler, j’ai des frissons. Je me demande à chaque fois pourquoi je m’inscris là-bas et quand j’y suis, je sais pourquoi.”

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Si ceci l’violence également, c’est étant donné que les quelques bonshommes ont déjà aguerri cette circuit en 2024. Un souvenance considérable également Pierre-Antoine venait d’nature père. “Je n’avais pas trop de pression, ni de préparation, rit-il, avec des nuits compliquées. Sur la ligne de départ, je me suis dit que c’était la plus grosse connerie de ma vie. Finalement, le fait d’être complètement décomplexé m’a permis de prendre beaucoup de plaisir. C’est sans doute la course où j’ai pris le plus de plaisir.”

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Un passe-temps décuplé et partagé au conjoncture où Philippe a lui de même croisé la procession d’avènement. “Ça a été une grande émotion quand Pierre-Antoine m’a remis ma médaille. Un grand moment de partage et de complicité.” Au-delà des performances, c’est capital ceci qui rend le mieux vaniteux le papa et son junior. “C’est assez fou de se dire que je peux faire ça avec mon papa qui a presque le double de mon âge. Se dire que l’on fait du triathlon est déjà cool, mais le fait que l’on réussisse à le faire ensemble, c’est magique.”