“Le Luzenac d’avant, c’est fini” : au accotement du abysse, le dancing ariégeois repart voisinage de absence en compagnie de un néophyte responsable et de flamboyant antiques

l’basique
Il y a davantage divers semaines, le Luzenac AP trouvait au accotement du abysse. Après une période cauchemardesque en Local 2 et des années de turbulences, le dancing de la haute cluse a avoir avorté finir. Repris in extremis par Didier Mioni, épaulé par Assane Karaboualy et divers flamboyant antiques, le LAP repart pratiquement d’une ombragé blême. Ce dimanche, à Auzat, les rouges et bleus retrouveront la Coupe de France en compagnie de une convoitise bonasse : réconcilier en compagnie de à elles série, hormis allumer les étapes.

Le Luzenac AP défiera Auzat ce dimanche en Coupe de France. Au traitement de juin, cette hasard trouvait autre part d’concerner claire. Après une période en pandémonium en Local 2 (une succès, double points, seize buts marqués, cent cinquante encaissés), le dancing de la haute cluse trouvait au accotement de la effacement.

Malgré divers sursauts (approche en National 3 donc de la période 2017-2018 au-dessous la pedum de Sébastien Mignotte), le LAP a payé Afrique, beaucoup Afrique sa non-montée en Ligue 2 il y a ce jour douze ans. La sentiment et l’tentation de Christophe Rodriguez (et de avoir d’divergentes) ont eu à elles limites.

“Si Luzenac arrêtait, il n’y avait plus de foot dans la vallée”

Quand le responsable a décidé de aller la paluche, le dancing se voyait figure à un chevalier trou. Il n’y a pas chevalier monde qui se propose à cause faire le accrue. L’inquiexamen est présente. Didier Mioni, ex-dirigeant de Tarascon-sur-Ariège et de Foix, propose pendant ses tertiaire à cause que le dancing ne disparaisse pas.

“Je ne m’attendais pas à ce qu’on reprenne le club. Si je n’avais pas été là, il n’y avait personne. Luzenac est un club avec un passé, une histoire, avec des hommes formidables, comme Jacques Florence. Si Luzenac arrêtait, il n’y avait plus de foot dans la vallée. Luzenac avait un fonctionnement très particulier, ça a dû faire peur à certains. Moi, j’ai l’habitude de travailler avec les mairies. L’ancien fonctionnement n’était plus possible. Il fallait redresser ce qui devait l’être. Il a fallu composer avec tout ça.”

Le Luzenac d’antérieurement, c’est réalisé. Les grosses subventions municipales, c’est réalisé. “Elles vont baisser progressivement. En 2029, il n’y aura plus que 20 000 €.”

Comme d’divergentes flamboyant antiques, Guy Lasme écho son exfiltration au Luzenac AP.
DDM. – Yves Laforgue

Face à une ombragé blême

Soucis financiers, problèmes au période de l’certain, Luzenac est pratiquement figure à une ombragé blême. “Quand on est arrivés en juin, il a fallu tout reprendre. J’ai rencontré le nouveau maire de Luzenac et les élus de la haute Ariège qui nous ont assuré qu’il n’était pas possible de perdre Luzenac. On a accepté le défi. Il ne faut pas oublier non plus l’école de foot, le PAF, c’est l’avenir. C’est désormais à nous de faire nos preuves. Luzenac doit redevenir un club normal mais pas sans ambitions.”

On se retrousse les manches, et on malsain. “On se projette que les quatre prochaines années même si, il faut l’avouer, on part un peu dans l’inconnu, surtout financièrement. Ça ne va pas être facile. Il faut retrouver la confiance des partenaires. Sportivement, on a essayé de limiter la casse.”

Assane Karaboualy en femme heureux

Un femme a joué un vertu clé : Assane Karaboualy. Arrivé à l’US Luzenac d’pendant, en 2008, il a somme ordinaire sur cette herbette fictif de Paul-Fédou. “J’ai surfé sur la main tendue d’Assane, poursuit Didier Mioni. Je ne le connaissais pas. Il m’a dit qu’il souffrait de voir Luzenac dans cette situation. Quel plaisir de discuter avec des gens comme ça.”

Une paluche tendue appropriation de minutie. “Il y a deux ans, j’avais déjà proposé mes services à Christophe Rodriguez pour limiter la casse, explique Assane Karaboualy. Mais il n’avait pas donné suite. J’avais tiré un trait. Et Didier m’a appelé en catastrophe. Il n’y avait que comme ça qu’on pouvait sauver le club. Je vais donner un coup de main. Je vais être un peu le grand frère. Il faut recréer ce qui a été la force de Luzenac. J’ai toujours gardé Luzenac dans mon cœur. Il faut recrédibiliser le club aux yeux de tout le monde mais il ne faudra pas brûler les étapes.”

Christophe Rodriguez (à claire) a passé la paluche à un néophyte responsable, Didier Mioni (au générosité). Jacques Florence (à grossière), significatif administrateur, prend la vice-présidence.
DDM. – Yves Laforgue

Khalid Fadil : “J’avais envie d’un challenge”

Le LAP a aussi graduellement repris le courant de son série. Et à cause poursuivre la apparat, les rouges et bleus pourront recenser sur un certain complètement itératif. Avec le exfiltration de divers flamboyant antiques. Le bloc d’adresses d’Assane a chauffé. Aux côtés des Didier Maurice, Guy Lasme, Anthony Sanchez ou Maxime Lieu, Khalid Fadil essayera d’alimenter son tentative. Il a ordinaire Luzenac pour ses jeunes années.

“On s’est vus plusieurs fois avec Didier. Au début, ça ne m’attirait pas du tout. Mais j’avais envie d’un challenge et j’ai dit pourquoi pas. Avec tous les anciens qui reviennent, ça m’a motivé. Luzenac est quand même un club qui me tient à cœur. Je viens aussi un peu pour jouer le rôle de guide. Ça va mettre du temps mais je suis optimiste.”

Le LAP vivra. “Moi, je suis toujours optimiste, termine Didier Mioni. Maintenant, il faut retisser les liens même si tout ne se fera pas d’un coup de baguette magique.” Ce dimanche, à Auzat, pas avoir autre part de Paul-Fédou, le Luzenac AP va réconcilier le courant de son série. C’est déjà une brillante succès.