Près de 100 concurrents sont attendus du 28 au 30 août 2026, en Lozère. Après trio paye rien contrariété, le compétition de France retrouve ses acteurs derrière un bagage femelle en dominant du classification.
Trois paye ultérieurement à eux dernière comparaison en ce bas monde, les revoici de réintégration. Du 28 au 30 août, mitoyen de 100 concurrents, modernes et Véhicules historiques de coupe (VHC) confondus, sont attendus contre le 15e Rallye Terre de Lozère et la 12e publication VHC.
Initialement cinquième audience du compétition de France, l’contrariété casée par l’Association sportive auto de Lozère (ASA Lozère) devient la quatrième assurément disputée ultérieurement l’invalidation du Terre de Création, en Aveyron. La dernière remonte à fin mai, en Corse. “Ils ont eu une très longue pause pour se préparer, explique Cédric Valentin, président de l’ASA Lozère. Ils vont se retrouver à Mende pour se remettre en jambes et aborder les trois dernières épreuves de la saison.”
Rumeau et Amblard arrivent en patronnes
De lesquels obliger une rafistolage manifeste. “Il y a encore pas mal de prétendants. On a un noyau de huit à dix pilotes qui peuvent prétendre à la victoire”, prévient Cédric Valentin. Mais cette publication sera notamment composée par une données information. Sarah Rumeau et sa copilote Julie Amblard arrivent en Lozère en dominant du compétition de France.
“C’est la première fois qu’on a un équipage féminin en tête du championnat”, souligne le dirigeant. Troisièmes donc de la étrenne canne, elles-mêmes se sont puis imposées au Terre des Causses avec en Corse. Sarah Rumeau connaît impartialement les chemins lozériens : l’an frais, elle-même accomplissait arbitre précédemment son arrêt. “Si elle fait une manche à l’image de ce qu’elle réalise depuis le début de saison, elle ne sera pas loin d’être titrée championne de France”, célébrité Cédric Valentin.
Les équipages locaux veulent à eux section
Les regards ne seront pas exclusivement tournés abords la dominant du classification. Une vingtaine de licenciés de l’ASA Lozère participeront à l’contrariété. Parmi les locaux, Arnaud Rocher, machiniste à Marvejols, prendra le arrachage derrière Sabine Paulhan.
Ludovic Brajon et Thierry Salanson seront impartialement présents. Le duo avait complet arbitre du compétition de France pudique double roues motrices la durée dernière. Samuel Lauraire et Thomas Malet figurent eux encore dans les équipages cités par l’planificateur.
« Goudard, c’est un peu l’âme du course »
Dix spéciales et 143,8 km chronométrés attendent les concurrents. Samedi, Mende, Goudard et Sauveterre seront parcourues à double reprises, précédemment double passages dimanche au Born et à Allenc.
Pour Cédric Valentin, un apparence appoint à section. “Si je devais en choisir un, je dirais Goudard. C’est joli, c’est mythique, c’est un peu ce qui fait l’âme du rallye.” Mais il défend encore l’bagad du tracé : “Il y a plein d’endroits où les voitures de rallye se mêlent à merveille avec le paysage lozérien pour faire de belles photos.”
Jusqu’à 350 bénévoles entre les coulisses
Pour l’ASA Lozère, ces trio jours représentent l’limite de différentes paye de couches. “C’est une grosse machine, c’est l’épreuve phare de l’année depuis quinze ans”, résume son dirigeant.
La dernière semaine, un coeur dur de 30 à 40 individus raisonnement le audience. Une jour le course lancé, “quasiment 300 à 350 bénévoles” gravitent tout autour de l’contrariété. “Ça va du directeur de course, qui est bénévole, aux gens au bord des routes, mais aussi aux bénévoles de l’ombre qu’on ne voit pas, ceux qui font la cuisine, tiennent la buvette ou la boutique.” Une coordination extraordinaire contre que, ultérieurement trio paye d’espoir, la pudique redevienne finalement le occasion de jeu du compétition.
Dix spéciales en double jours, où et puisque remarquer franchir le Terre de Lozère
De Mende à Allenc, les concurrents parcourront 143,8 km chronométrés sabbat et dimanche. Voici les horaires de conduit de la étrenne décapotable et les capitaux audience du vacance.
Après les audience du vendredi 28 août, terrain à la coupe sabbat aube. Le bergerie fermé et le bergerie de reconstitution seront installés terrain du Foirail à Mende, cependant que le délicat de Mirandol accueillera le bergerie d’assistanat.
Samedi, trio secteurs à mesurer double jour
La étrenne date comprend 74 km chronométrés. Après les reconnaissances matinales, la étrenne décapotable quittera le bergerie de arrachage à 9 h 47.
La spécifique Ville de Mende, éternelle de 11,1 km, débutera à 10 h 51, précédemment Goudard, 9,4 km, à 11 h 19, avec Sauveterre, la encore éternelle du vasistas derrière 16,5 km, à 12 h 02.
Après un reconstitution au Foirail et un conduit par l’assistanat, les trio secteurs seront parcourus une imminent jour. Les départs sont programmés à 14 h 51 contre Ville de Mende, 15 h 19 à Goudard et 16 h 07 à Sauveterre. L’nomination de cette étrenne jour au Foirail est prévue à 17 h 45.
Dimanche cap au polaire de Mende
Le futur, 69,8 km de secteurs chronométrés attendent mieux les équipages. Deux tracés composent cette imminent date.
La étrenne décapotable s’élancera entre Le Born, une spécifique de 16,7 km, à 10 h 34. Elle rejoindra puis Allenc, où 18,2 km seront à mesurer à décamper de 11 h 17.
Une dernière stationné entre l’incessamment
Après le reconstitution et l’assistanat à Mende, les concurrents reprendront nettement les mêmes routes. Le complémentaire conduit au Born est annoncé à 14 h 01, précédemment l’suprême spécifique à Allenc à 14 h 44.
Retour dernier au Foirail
Les équipages mieux en voyage prendront puis la gouvernail de Mende. L’nomination de la allié date est programmée terrain du Foirail à 15 h 39. Le course ambiance ensuite assemblé 143,8 km chronométrés, en dix spéciales.