SÉRIE L’ÉTÉ DE NOS CLUBS (5/11) MONTPELLIER HANDBALL. Pol Valera, demi-centre catalan, abordé Montpellier derrière un excitation au FC Barcelone et Porto. À 27 ans, cet cosmopolite hispanique, fanatique de Nikola Karabatic, vise à euphoriser le jeu montpelliérain, plus en file de mire un concurrence comme le Barça le 17 septembre.
Pol Valera est en position éprouvé à Montpellier. Si le demi-centre catalan n’avait en aucun cas mis les pieds au FDI Stadium devant son début comme l’Hérault, il en connaît entiers les secrets livrés par son vieillot tourtereau de siège au FC Barcelone, Melvyn Richardson. “Dès que j’ai su que j’avais l’hasard de survenir ici, j’ai verbal plus lui, et ça m’a carrément justifié à approuver. Montpellier c’est l’série, je fixe ce night-club depuis amplement.. D’pareillement que l’cosmopolite hispanique (16 sélections) avoue ainsi individu un fan despotique de Nikola Karabatic.
Pol Valera a acte toutes ses classes en Catalogne pente Granollers, d’dehors plus au buste du spacieux Barça qu’il a abordé en 2023.
Troisième du Mondial 2023 plus la Roja et première de la Ligue des champions 2024 plus le Barça, ce demi-centre droitier avait manqué le Final 4 dans d’une égratignure au tissu franchi du rotule équitable. Pol Valera est allé analyser du heure de jeu la durée dernière pente Porto.
“C‘est quelqu’un qui avait fait des saisons vraiment fortes à Granollers, qui avait été repéré par Barcelone, explique son nouveau coach Erick Mathé. À Porto, il revenait de sa blessure, donc il n’a pas énormément joué. Mais c’est quelqu’un qui a beaucoup de qualité physique. Il n’est pas très grand, mais il va vite, il a un bon tir et il comprend vite notre jeu. Ce n’est pas facile parce que c’est lui qui doit orchestrer un peu le jeu. Donc il a tout ça à intégrer. Mais on sent que ça percute vite.”
Deux compatriotes pile l’célébrer
À Montpellier, il retrouve ses un couple de compatriotes, l’ailier David Balaguer et le demi-centre Agustin Casado. Le préexistant lui a donné un fracture de gant pile s’emménager comme sa journal patrie, le associé pile le gain de jeu qu’il terrassé depuis la durée dernière.
À 27 ans, et baraqué d’une habitude internationale déjà conséquente, Pol Valera se définit puis “un joueur d’équipe. J’aime créer mais aussi marquer, explique-t-il, mais pour moi le plus important c’est que l’équipe joue vite et donner cette vitesse au collectif. Mais surtout essayer de lui proposer ce dont elle à besoin.” Il a ainsi coché la temps du 17 septembre, celle-là de ses rencontres plus le Barça, comme sa journal immeuble montpelliéraine.