PORTRAIT.” A chacun son siècle…” : L’ancien planétaire Graulhétois a aigrelet le dos au rugby

l’ingrédient
SÉRIE (7/8). Daniel Revallier, archaÏque équipier de rugby de l’fortifié de France, s’est perdu à Brens ensuite une intrigue libellée par 14 sélections et un Grand Chelem en 1981. À 78 ans, ensuite la acmé de son sirène, il vit closerie de sa lignage, partageant ses mémoires et anecdotes, intégral en approbateur le article du instant.

“Ce n’est plus mon truc, la passion est partie”, avoue Daniel Revallier, 78 ans. Le Rabastinois a été un prince nom de l’ovalie. Il a porté les maillots de Gaillac, Graulhet et de l’fortifié de France (14 matches, un prince chelem en 1981). Mais aujourd’hui, icelui qui, nonobstant des ennuis de complexion récents, impressionne généralement, “s’est retiré” dans lequel sa toit de Brens, au square beaucoup apanage retenu. “Tout s’est arrêté en août, il y a quatre ans, quand j’ai perdu mon épouse. C’est une solitude voulue… Enfin, je suis entouré de mes enfants et de ma belle-fille “, commente-t-il.

Daniel Revallier vit closerie de ses collections de livres
DDM – E.D.

À consumer donc :
Graulhet. Daniel Revallier, 9 saisons au Sporting

Quand “des collègues” viennent le forer, il va supposé que même distinguer boursicoter Gaillac ou Graulhet, ses une paire de clubs de cœur, ou Castres. Les matches à la TV, il en boxe peu. “Ce n’est pas mon rugby. Le monde a changé. À chacun son siècle”, lâche-t-il.

Et d’adjoindre en riant : “À l’époque, un match sans brutalité, sans accrochage, le public n’avait pas son compte. Il n’y avait de protocole commotion, c’était la commotion directe”. Même si l’être souffre de l’défaut de icelle qui a partagé sa vie pendant des dizaines d’années, il conservé un entendement de l’ironie transparent. Et sait généralement écourter ses savoureuses anecdotes.

Trois commotions

Des commotions, il en fera triade. La originelle en 1976 ensuite un “coup de pompe”. Il a “roupillé” à l’ambulance pendant un aboutissement de instant. La minute, c’est tandis d’un France/Japon au Creusot. Il se pince-nez pile un équipier haineux. “C’était à 21 h 15, je me suis réveillé à 17 heures. Le Japonais dormait encore, il n’a pas pris l’avion”, dit-il en esquissant un convenir. Et d’adjoindre : “J’ai encore de la cervelle, je n’ai pas de séquelle”.

À consumer donc :
Ils se mettent au secours des cabossés de la vie

Dans ses mémoires marquants, il y a le article en 1979 à Graulhet ensuite davantage de dix ans à bien porté le monokini de Gaillac. “Quel est le joueur de Béziers qui irait jouer à Perpignan, le joueur de Bayonne à Biarritz. Moi je suis le con qui est parti de Gaillac pour Graulhet”. À l’occasion, le rugby présentait un jeu de villes, les joueurs appartenaient à une lieu. Aujourd’hui, il avoue bien expérience “un cauchemar, le moment le plus dur sportivement” à ses avant-goûts. “J’ai fait une dépression”, avoue-t-il.

Mais une jour adopté, il ne détritus que de altruistes mémoires. “J’ai montré qu’on pouvait jouer en traversant le Tarn et j’ai vécu des moments merveilleux”. Puis c’est l’fortifié de France. “J’ai appris ma sélection en regardant la TV. Je suis allé aux toilettes et j’ai pleuré. Mon épouse est arrivée et a pleuré de joie aussi”, raconte-t-il. Dans la trace, il roman la frayeur qui l’a obtention antérieurement de émouvoir sur la vert tandis de ce France/Écosse. Le guichet où Guy Laporte et Jacques Fourroux sont allés le déraciner de sa conseil.

De copieux métiers

De cette cadence, il n’a gardé annulé corps. “J’ai donné tous mes maillots au grand désespoir de mon fils. Aux petits-enfants, à des associations…”

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Gaillac. « Ici il faut sacraliser les population, rien c’est pas la exsudé »

Proche du rugby, des vies professionnelles, Daniel Revallier en a eu de nombreuses : soudeur, ferronnier, scout à la commune, pédagogue de gym, il a exploité une dancing, aidé son gosse à pomper des maisons (jusqu’à 72 ans). “Je faisais tout en même temps”, plaisante-t-il. Puis pendant 14 ans, il a exploité l’auberge de Paris à Gaillac. “14 ans de bonheur. J’accueillais tous les éclatés de la vie”.

En extérieurement du rugby, sa vénération c’présentait les livres. Chez lui, il y en a internationalement. “J’en ai plus de 4 000. Je lisais beaucoup déjà à l’école”, assure-t-il. Surtout les livres d’légende, sur l’théurgie, l’gnose… Mais cette vénération s’est donc éteinte pile l’âge et la vie.

Aujourd’hui, il n’a annulé attrition sur cette vie palpitante. “Il faut accepter le temps qui passe”, philosophe-t-il. Et de parvenir en détenant une réflexion verso sa créature : “Nous avons eu une belle vie, on a vécu heureux. Elle adorait le rugby, c’était plus que mon moteur, une bombe nucléaire”.