REPORTAGE. “Je suis trop contente d’avoir gagné” : sacrée victorieuse de France à 8 ans en compagnie de sa ponette Eugénie, la Gersoise Inès Levon perpétue l’hardi familiale

l’composant
À 8 ans, Inès Levon est devenue victorieuse de France de hunter A Elite formation cet été. Licenciée aux Écuries d’Off, à Bretagne-d’Armagnac pendant le Gers, la page cicérone a décroché le convention en compagnie de Eugénie, sa ponette, au rotoplot d’une formation exprimée de quatre cavalières. Une prix qui vient finir une étape de ennui et une exaspération commencée dès son principalement page âge, au rotoplot d’une contexture familiale. Rencontre.

“Je suis trop contente d’avoir gagné”, se réjouit Inès Levon. Avec sa ponette Eugénie, surnommée “Nini”, sézig s’est imposée en hunter A Fine fleur formation, une discipline de partie hippique. Aux côtés de ses triade coéquipières, Maelly, Enea et Axelle, Inès a réussi une renvoi de 17,75/20 et décroché le convention ressortissant. La page cicérone présentait équitablement engagée pendant d’contraires obligations donc de ces championnats. Elle a participé au relouquage en compagnie de Rubis, sa ponette noire, de la sorte qu’au CSO P3 formation, sur des obstacles de 70 cm.

Pour Lara Maire-Levon, sa ménagère et entraîneur, cette réussite prix contraires années de exaspération. “Inès a eu Eugénie pour ses 6 ans”, raconte-t-elle. C’est en compagnie de sézig que la page ménagère a apparu les participation d’équifun, ci-devant de dépouiller le hunter l’an récent. Une discipline qui lui correspond notamment. “Il faut bien s’appliquer, être précis”, explique Lara. Inès, qui absence de temps à autre d’promesse et de crédulité en sézig, apprécie de la sorte une hippisme où la presse n’est pas l’intention vital.

À 8 ans, Inès Levon est devenue victorieuse de France de hunter en formation en compagnie de sa ponette Eugénie.
Sybille Peccini

Toute l’période, sézig a bombé en compagnie de Eugénie, cependant de la sorte en compagnie de d’contraires poneys principalement grands, jusqu’à enlever sa appréciation vers les championnats de France. En tour pédagogique, Inès excité un tabatière sur un duo de, en principalement de voisiner le basket. Une session peut concrétiser un duo de à triade heures de ennui, parmi la fabrication, la permission et les hygiène apportés aux poneys.

Une dévotion familiale

Chez les Levon, “c’est une histoire de famille l’équitation”, raconte Lara. Son bisaïeul montait à coursier, réunion plus sa bonne-maman, sa ménagère et ses tantes. Elle-même a infiniment souhaité en tasser(se) son situation. Son compagnon, qui ne pratiquait pas l’hippisme lorsqu’ils se sont rencontrés, s’y est postérieurement mis à son alternance. Aujourd’hui, toute la lignage expert et participe aux compétitions.

Inès et Eugénie enchaînent à eux voyage donc des championnats de France.
Sybille Peccini

Cette fable se retrouve jusque pendant le nom des écuries, installées à Bretagne-d’Armagnac. “On a appelé les Écuries d’Off”, explique Lara. Il y a quatorze ans, sézig a eu une étrenne mulassière laquelle la ménagère, Ophélie, présentait sa pouliche de participation. Le nom “d’Off”, placé croupion celui-ci de la mulassière, est définitivement resté et a escorté l’hardi familiale.

Une hardi qui se fable en lignage.
Sybille Peccini

À 14 ans, Cléa Levon, la éternelle sœur d’Inès, pousse sézig de la sorte cette hardi. Engagée en compagnie de In Love Again, sa page ponette grise, sézig a expérimenté 7e du concours de France en CSO Poney 1 Excellence derrière triade voyage rien répression, après quatre points au obstruction. Elle participait équitablement en AS 2, sur des obstacles à 1,10 m, en compagnie de Fantasia, sa ponette de élevé froidement revenue de stigmate. Elles ont expérimenté 32e sur 70. Après cinq années passées orchestre folklorique, son intention est certain : “Je veux faire des grosses épreuves en cordelette avec Fantasia, on se fait confiance.”

Cléa et Fantasia réalisent à eux voyage donc des championnats de France.
Sybille Peccini

Chez les Levon, les médailles s’accumulent, cependant l’composant semble autre part : en compagnie de les poneys, les heures de ennui et particulièrement pendant une dévotion partagée. Pour tout réussite, le chevalier reçoit une insigne et un paillasson, comme que le jument repart surtout en compagnie de une minerve et un affluence, de la sorte qu’une pancarte sort à son box. Une événement courbe de cette fable familiale qui, des générations précédentes à Inès et Cléa, continue de s’exprimer à coursier.