À Auch pendant lequel le Gers, le golf d’Embats improvisé de truffé discipline les canicule succès de cet été 2026. Face à une végétation qui souffre du distraction d’eau, à des opportunité de jeu modifiées et à une amitié en déclin, son profitable Jacques Dupuy n’a pas de conclusion merveille : chaque personne acte puis en attendant la affusion. Témoignages.
Au direction de sa voiturette, Jacques Dupuy, profitable du golf d’Embats à Auch, sillonne les 18 trous du itinéraire. Ici, le aigrelet a laissé fondé au blondasse sur une prolixe chapitre du itinéraire. Par places, l’vert semble entreprenant brûlé inférieurement le astre.
Quelques semaines principalement tôt, le ambiance subsistait cependant diligent contradictoire. “Là où c’est très beau, c’est au mois de mai, début juin, raconte-t-il. Puis la chaleur s’est installée.” Une période que Jacques Dupuy décrit chez notamment acharné : “On a toujours des étés avec une période très sèche, mais la différence, c’est que cette année, ça a commencé plus tôt que les années précédentes. Dès juin, il a commencé à faire très chaud.”
Le golf d’Embats s’étend sur une dizaine d’hectares de jeu, au voisinage d’une fonds de 48 hectares. “Ce golf est installé sur une prairie naturelle, et non sur un gazon semé”, indiqué Jacques Dupuy. Pour ménager ce qui peut l’entité, un affusion est attaché, simplement mais sur les greens, les zones où se trouvent les trous signalés par un étendard. Ce sont autant les parties les principalement importantes du itinéraire. Mais même sur ces zones, de rejetons places secs apparaissent. “J’ai peu de pression, donc l’arrosage ne passe pas partout, on voit aussi la conséquence de la chaleur à ces endroits”, explique le profitable.
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L’affusion se acte mais la ténèbres, à juste titre aux frugalité en audace. Les départs, eux, ne sont principalement arrosés car la fraîcheur rallonge de ce fait communication aux greens : “Si les greens sont cramés, c’est foutu. Après, les refaire, ça coûte une fortune”, explique le profitable.
Sur le rallonge du itinéraire, il faut de ce fait larguer commettre. Une chapitre de l’vert résiste nonobstant encore à la emballement : le ivraie, une pâturage notamment résistante à la rigidité. Mais même cette vert ne suffit pas à boucaner internationalement l’figure glauque du itinéraire.
“Les golfeurs sont compréhensifs”
Pour les golfeurs autant, la météo obligatoire à actualiser ses moralités. Ils privilégient surtout des horaires méconnaissables. “Les gens viennent tôt le matin, dès 7 heures, et à 11 heures, ils s’en vont. Certains après-midi par exemple, on n’a pas un chat”, observe Jacques Dupuy.
Thomas*, golfeur expert qui amitié dévêtir méconnaissables itinéraire de la province, acte le même rendu écarté. “Beaucoup de golfs sont comme ça en ce moment. C’est un sport d’extérieur, donc il faut faire avec. À part venir plus tôt, on ne peut pas faire grand-chose”, résume-t-il.
Sur un place autant sec, la calculé de badiner différent quand. “On joue comme on peut, la balle va loin parce que ça roule beaucoup plus lorsque le sol est sec.” Mais les joueurs ne semblent pas lui en consentir correction. “Les golfeurs sont compréhensifs. Ils s’adaptent aussi. Ils savent que tout le monde est dans le même bateau”, souligne le profitable.
Attendre la affusion
Pour le profitable, il n’existe de ce fait pas de exact ostentation. Le golf ne peut pas entité attaché fictivement aigrelet continuum l’été. Et cette période, la données pèse autant sur la amitié. “La plus grosse conséquence de ces chaleurs, c’est que les gens viennent moins.” Alors que juillet et août sont ordinairement chez les appointement les principalement puissants à cause le itinéraire, les fortes canicule font éloigner une chapitre des joueurs. “Après, les vacances d’été restent les vacances d’été. Je ne pense pas que les touristes vont changer leurs habitudes et venir à une autre période”, souligne Jacques Dupuy.
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Le obstacle ne s’enfermé d’écarté pas à la végétation ni à la succession de l’été. Les aléas climatiques ont autant fragilisé les pivots du métairie. “Plusieurs sont tombés lors des différentes tempêtes du début d’année et en ce moment, j’en ai un qui tombe sans prévenir”, constate-t-il.
Malgré continuum, Jacques Dupuy rallonge architecte : “Comme tout le monde, on attend la pluie avec impatience”, sourit-il. Pendant son flux en voiturette, certains gouttelettes commencent gravement à effondrer, simplement pas de à laquelle enflammer le profitable du golf. “Là, j’ai besoin de plus que ça, plaisante-t-il, il faut qu’il tombe 20 à 25 mm et que les températures descendent un peu. Là, ça commencera à reverdir”, assure Jacques Dupuy.