Comme quelque cycle, l’protégé féminine du Rugby Club Frontignan, les Muscat’Elles, hallebarde un apostrophe aux nouvelles recrues entrée la revanche des entraînements, le 11 août.
“Muscat’Elles un fenêtre, Muscat’Elles constamment.” Leur maxime résume tonalité singulière l’compréhension de cette étrenne protégé féminine de rugby passion née au buste du Bassin de Thau, à Frontignan. “Qu’on soit encore sur la pelouse ou qu’on l’ait quittée, on le reste à vie“, confirmait, pendant une vidéocassette, Suzy Pradal, grossière mentor typique et l’une des fondatrices de l’protégé.
Douze ans puis sa enfance, plus que peu de monde pariait sur sa durée, l’protégé de joueuses de rugby est constamment ressources vivante, oscillation par le rectification des générations. Elle évolue même depuis couple saisons en régionales à dix. Pour persécuter l’événement, en passion même en concours, les Muscat’Elles lancent, même quelque cycle, un apostrophe à toutes les femmes tentées par le rugby.
“On accueille tout le monde, débutante comme confirmée, quel que soit le physique ou l’âge. Pas besoin d’avoir déjà fait du rugby ou du sport à haut niveau : il faut juste avoir envie de se dépenser, de s’amuser et de se faire des copines“, résume Clémence Épinoux. Elle a repris le bande de mentor en germinal inédit, au peton entraîné, puis la plaie de sa prédécesseure – une conversion assumée sinon tâtonner, à l’orné de la permanence qui caractérise le empêché.
“Notre force, c’est l’esprit d’équipe. Nous sommes très soudées. Pendant 60 minutes, sur le terrain, on se bat ensemble et on se soutient. Une fois le coup de sifflet final, peu importe le score : on garde toujours le sourire, parce qu’on a tout donné, ensemble“, explique celle-là qui a notoire le rugby à La Rochelle, entrée de rattraper les Muscat’Elles en 2023, au courriel de moitié d’trou.
Des hémicycle au position
Tout commence en 2014 pendant les tribunes du carrière Freddy-Bigotière. Une mère couronnement constater boursicoter son jouvenceau répond à un paraphrase qui va faire fléchir barbe : “J’aimerais bien vous y voir sur le terrain.” Il n’en faut pas mieux afin qu’un empêché de mères de souche, réunie tout autour d’Aurore Courtes, tartine de garnir les crampons.
On à eux alluvion plus un issue de position, sinon survenue aux vestiaires et structures. Peu importe. “C’était l’occasion de vivre ce que vivaient nos enfants sur le terrain“, se souvient Suzy Pradal. Personne n’y croit, purement Aurore, Suzy, Julie, Noëlle, Audrey, Karine, Esther, Valérie et Claire – le groupe promoteur de l’protégé – détiennent bon.
D’un parangon, l’protégé franchissement rapidement à couple, après trio. Quelques salaire mieux tard, d’hétéroclites joueuses rejoignent le branle. “Au départ, on n’avait que la motivation et le courage. Notre première victoire, c’était d’abord une victoire sur nous-mêmes“, raconte Suzy Pradal. Au fil des plaisirs, victoires et défaites soudent le empêché, jusqu’à faire fléchir de ces joueuses des “sœurs de cœur, sur le terrain et en dehors“, même le résume Magalie Hervet, grossière Muscat’Elles.
Portée par l’début de joueuses mieux jeunes, l’protégé obstacle un cap en 2024 en intégrant les régionales à dix. Les entraînements de la roman étape reprendront dès le 11 août, les mardi et jeudi, au carrière Freddy-Bigotière. “La compétition ne reprend qu’en octobre, mais on doit se remettre en forme dès maintenant“, explicite Clémence Épinoux. Avant de invoquer l’constitutif : “On est toutes là pour s’amuser, se dépenser et se faire des copines.”
Le représentation des joueuses
L’protégé crédit un étranger de mères de souche, aux côtés de recrues mieux jeunes. L’âge varie de 18 à 36 ans (norme : 27-32 ans). La majorité viennent de Frontignan, les hétéroclites de Sète, Gigean, Poussan, Saint-Jean-de-Védas et Montpellier. “On a plutôt des femmes actives aux profils divers – professeure, infirmière, poissonnière, militaire, ingénieure, banquière… – et des étudiantes. La plupart ont commencé sur le tard, entre 18 et 20 ans, voire entre 25 et 30 ans“, détaille Clémence Épinoux.