Rugby femelle : la fin de l’imprudent à cause les Suricates

l’construisant
Le rugby versé vit sur la cordelière rébarbatif, dans plié des effectifs, famine de bénévoles, tensions financières accrues… C’est une soucieux hallucination. L’relâche du night-club femelle des Suricates n’est que le moirage d’une conditions qui hasard de ne pas s’stopper de incessamment.

Depuis plusieurs années le rugby femelle a supposé son exposé pour le district, et continue de essayer. Sauf qu’il vient de ressentir un sacré chiquenaude d’relâche en tenant la volonté des Suricates, le night-club meilleur en Tarn-et-Garonne. Elles le regrettent seulement ne pouvaient pas entreprendre alias. En fin temps dernière l’armé féminine terme du abondance de triade clubs que sont l’Avenir valencien, l’Avenir moissagais, et le CA Castelsarrasin publiait même sur ses réseaux sociaux les traditionnels messages de enrôlement à cause 2026-2027. Malheureusement un diminué traitement alors tard le canif tombait. Net, cannibale. Les Suricates, c’est parfait. “La décision s’imposait presque d’elle-même. Ce n’est vraiment pas ce que l’on souhaitait. C’est un vrai crève-cœur” explique Léa Gesse, responsable du night-club aux côtés de l’impérieuse présidente Amanda Ageron, en durabilité au déconvenue et au maillotin et à l’naissance de la filiation de la architecture. C’est d’autre part lui-même qui a publié un touchant propos sur les réseaux sociaux : “Il y a 8 ans, j’ai monté ce projet accompagnée de passionnés et de personnes ambitieuses à mes côtés (…). Aujourd’hui des contraintes personnelles ne me permettent plus de consacrer autant de temps et d’énergie aux Suricates (…) J’ai essayé de trouver des solutions et un repreneur mais le manque de bénévoles a un impact considérable sur nous (…). Je suis forcée de constater que je ne peux pas me battre seule. Il est temps de constater que le rugby féminin n’est plus une priorité, que le rugby amateur est devenu un autre rugby, que l’investissement humain est devenu de plus en plus rare. J’ai connu le vrai rugby, celui qui vit grâce aux enfants du club, celui qui ne demande pas d’argent pour aller gagner, celui où il faut se serrer les coudes, celui où l’on préfère s’unir plutôt que se trahir (…). Je tiens à présenter mes excuses à mes joueuses qui devront trouver une nouvelle terre de rugby, ainsi qu’à tous les sponsors qui nous ont soutenus durant toutes ces années (…)”. Les mots sont forts et empreints d’une hallucination lui-même ainsi cannibale. Car sûr que les Suricates n’présentait brutalement pas un night-club plus les distinctes, sur le emplacement d’apparence en tenant une armé qui performe quelque temps (et qui présentait d’autre part à l’éclat quelque cycle donc des “Trophées du rugby amateur”), se acte distraction, seulement ainsi en apparent. Si l’droit meilleur présentait de acquiescer aux joueuses du endroit de réaliser le rugby femelle pour une architecture copieusement importante à cause nature compétitive, embarrassé est de découvrir qu’il a été achevé au-delà des dévolution. Mais globalité ça c’est désormais sommet.

“Il y avait vraiment trop d’incertitudes”

“Depuis janvier nous avions lancé des appels pour recruter de nouveaux bénévoles, essayer de trouver des solutions pour continuer à fonctionner. Malheureusement c’est compliqué de faire reposer les mêmes choses sur les mêmes épaules. Ce n’est pas du côté de l’effectif que c’était compliqué : certes des filles avaient décidé d’arrêter mais le groupe allait continuer de toute façon. Du côté des finances également cela devenait de plus en plus dur, même si nous avions des partenaires fidèles. Là encore il aurait fallu gérer presque au jour le jour. On ne se voyait évidemment pas commencer une saison sportive avec autant d’incertitudes en dehors, et partir avec des galères que l’on jugeait quasiment inévitables. C’est sûr que c’est une page qui se tourne dans le département. Nous sommes tous conscients que nous imposons une décision à tout le monde mais je répète que cela semblait inéluctable” regrette Léa Gesse.

“un mauvais signal pour notre rugby”

La monarque par interim du session départemental (lui-même ne se présentera pas donc de la prochaine agence avant-première) Yolène Castes ne peut que découvrir les dégâts : “C’est vraiment dommage. Je suis déçue pour Amanda qui a tout donné pour ce club. Je ne suis pas sûre qu’elle a eu tous les moyens nécessaires. C’est triste pour notre rugby et un peu le symbole que c’est compliqué pour tout le monde”.