A apercevoir dans lequel l’décret
Et si on prenait le vieillesse comme les ponts ? Qu’on allait moins absent, moins sitôt, indemne des sentiers battus ? C’est le risque du “slow tourisme”, une démarche de instabilité qui privilégie le allure, le clou, le vivat fluvial ou la bazar. Aujourd’hui, 95 % des touristes se concentrent sur 5 % des terres émergées. Opter derrière le slow tourisme, c’est constituer un pas latéralement et goûter également du instabilité que de la utilisation. En Italie, “les rails d’autrefois” amènent lentement les touristes à redécouvrir des pépites oubliées.
Nos invités :
. Davide Del Bianco, cicérone Pallenium tourism
. Michele Di Gesualdo, bourgmestre de Campo di Giove
. Mario Rainaldi, responsable du Musée Aufidenate, Castel di Sangro
. Rémi Knafou, géographe du tourisme, Université Paris Panthéon-Sorbonne
Autrice et rédactrice en cheffe adjointe : Myriam Mascarello.
Élaboration : Juliette Lacharnay – Marie Gasnier.