Alors que contraires équipes féminines s’inquiètent des possibles ajouts de rembourrages supplémentaires entre les soutiens-gorge des coureuses lorsque des contre-la-montre, des contrôles ont été organisés anciennement. Mais la assemblée d’un flic de l’UCI divise les internautes et les spécialistes.
“J’en ai ri une fois avant le départ, en disant que j’avais deux bidons dans mon soutien-gorge.” Si la pistard Justine Ghekiere préfère s’endormir de la modalités, le visé des équipements est reçu fortement au respectable par l’UCI (Union pistard internationale). En produit, sur le Tour de France Femmes 2026, les commissaires sont attentifs à la assemblée de bustier rembourrés qui, en ancêtre la toundra de la blouse des athlètes, permettraient un prise profilé.
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Des contrôles se sont plus tenus anciennement préalablement le démarrage du contre-la-montre de 21 kilomètres convaincu Gevrey-Chambertin et Dijon. Des images, diffusées par le média belge HLN, ont bravé un abordage pendant les internautes, vu que c’est un type qui a été chargé de enregistrer les équipements des coureuses, lequel ont dû abuser inconsidérément à elles entente. “Ils m’ont peut-être regardé les seins, mais je n’en sais rien. Ils n’ont pas ouvert la combinaison, si vous voulez savoir” a utile Émilie Morier à L’Ramassis.
Des contrôles “absurdes”
La avanie, diffusée sur les réseaux sociaux, a bravé la aigreur des internautes. “Pourquoi laissez-vous un vieil homme regarder leurs seins ? Si quelqu’un doit faire ça, pourquoi ne peut-ce pas être une femme ?” a demandé l’un d’eux, cependant que d’divergentes ont jugé la avanie “bizarre”. La pistard belge Shari Bossuyt a même désigné ces contrôles d’”absurdes”.
“On se concentre simplement sur notre performance et on ne s’attarde pas trop sur les futilités et tout ça. Il y a bien des équipes qui s’en préoccupent peut-être. C’est bien que l’UCI ait des règles et que ce soit pareil pour tout le monde” a relativement résonance utile la Belge Justine Ghekiere au microphone de HLN.
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“En tant que femme, je trouverais cela assez intimidant d’autant que l’endroit n’est pas à l’abri des regards” a confié Ine Beyen, commentatrice de Sporza, anciennement endéans le spontané du contre-la-montre sur la barrière belge. Selon De Telegraaf, une flic féminine de l’UCI voyait nonobstant fourni, malheureusement elle-même se chargeait simplement du visé fouillé.