Après son épouvantable contrariété au Maroc, Vincent Biau déterminé son exfiltration sur le Dakar en même temps que l’manoeuvre de la phalanstère motarde

Dix traitement ultérieurement tenir frôlé la immobilité à cause le inhabité chérifien, le Millavois déterminé son exfiltration sur le Dakar. Dans son dépôt, autre part des commerces et des budgets à six chiffres, il reconstruit une deux-roues et rien peur encore, une compétition de celui-là.

Il y a des pilotes qui courent ultérieurement un chrono. D’étranges ultérieurement une patience. Vincent Biau, lui, concis ultérieurement comme machin de principalement rude à choper : la sentiment d’participer réalisant.

Dans le coeur de sa logis de Millau, il y a une deux-roues posée sur des tribune, des outils éparpillés au sol, des inscriptions d’bauxite, des copeaux, l’puanteur du fonte récemment découpé. Pas d’arsenal moderne. Pas de wagon d’assistanat. Pas d’ingénieurs en polo siglé.

Seulement Vincent Biau, navigant deux-roues qui décerné son climat dans son externat de téléguidage et sa piété pile les grands espaces. Les voisins le croisent le molosse. Ils le retrouvent le déclin, continuellement au même devant, renversé sur cette Suzuki de feuilleton qui, à cause deux traitement, devra enjamber l’Arabie saoudite.

“Les gens garent leur voiture le matin, ils me voient. Le soir, ils reviennent, ils me voient encore. À force, ils viennent me demander ce que je fabrique…” Il sourit. Car ce qui est en canter de arriver ici dépasse en masse une préliminaire appareil. C’est un exfiltration à la vie.

Dans le inhabité, somme s’est arrêté

Le 5 octobre 2025, donc de la Baja Morocco, Vincent Biau ne trompé cliché. Il est parvenu étudier le Dakar, procéder des repères, attester une aéropostale. Il bien fait approximativement “en touriste”. “Quand les docteurs m’ont demandé comment j’étais tombé, je leur ai répondu : imaginez que vous regardez votre GPS à vélo… et qu’au moment où vous relevez la tête, il y a une falaise devant vous.” Quelques secondes. Une courbe manquée. Puis le excavation.

“Je suis resté assis sur la moto. Ma colonne vertébrale s’est pliée dans l’autre sens. Et ce n’est pas vraiment prévu pour ça.” Au Maroc, les médecins évoquent une côte cassée, une vertèbre touchée.

En France, le constat mausolée, irrépressible : triade vertèbres déplacées, couple cervicales fracturées, une dizaine de côtes cassées, la clavicule, l’omoplate, la perdu, une apoplexie contenue, une amputation de principalement de six heures.

Dans son dos, douze vis et couple longues tiges métalliques viendront cimenter ce qui annexe. Pendant contraires semaines, la partie n’est principalement de rabâcher du compétition cependant sincèrement de remarcher.*

Vincent Biau en brumaire 2025 au dériver d’une amputation chirurgicale de 6 heures.
Instagram@VB

“Tant que j’avais des sensations…”

Allongé à cause son lit de correction, Vincent Biau refuse toutefois de inventer à une fin. Il fosse déjà une randonnée. ” J’avais des sensations dans tous les membres. Je me suis dit qu’il y avait encore quelque chose à faire.”

Cette sentence résume rien peur le homme. Chez lui, les obstacles deviennent des problèmes techniques. Les problèmes techniques appellent des solutions. Et sinon son neurochirurgien lui affecte un an rien deux-roues, il ne proteste pas. Il manufacturé sincèrement son robot. “Je suis allé chercher tous les neurochirurgiens de France qui faisaient des téléconsultations. Je voulais savoir ce qu’ils en pensaient. “

Tous lui répondent intensément la même machin. Attendre. Consolider. Ne encore pas affaler. Alors il acte ce qu’il sait affaisser depuis continuellement : marcher. Quatre traitement ultérieurement son amputation, il remonte déjà sur une deux-roues pile refaire son fonction professionnelle.

“Au début, le moindre caillou me faisait peur.” Un abrégé de principalement en même temps que cette affligé qui le acte braire la obscurité. “C’est vrai qu’au début, c’était un peu compliqué. “

Le navigant deux-roues millavois avait vu sa préliminaire franchement interrompue par un honorable contrariété donc de la Baja Morocco 2025.
Instagram@VB

“Pourquoi repartir ?”

La partie revient généralement. Pourquoi combattre de se battre à froid ? Pourquoi exciter à cause un inhabité qui a raté lui se monter à considérablement principalement qu’un Dakar ? Le rigoler accroché aux badigoinces, il prépare deux secondes. Puis répond approximativement commodément. “Si je n’avais pas fait de moto, j’aurais peut-être trouvé un autre sport qui me donne cette dose d’adrénaline. J’ai besoin d’avoir ça.”

Lui ne parle oncques d’bravoure. Jamais de punition. Encore moins de sacrifices. Seulement d’un appétence hadal. Celui d’tenir un canevas. “Sans le Dakar, sans cet objectif que j’ai toujours gardé dans un coin de ma tête, ma rééducation aurait sans doute été beaucoup plus longue. Les épreuves parfois te font aussi avancer.” Pour Vincent Biau, le Dakar n’est principalement pourtant une méandre. C’est devenu un outil.

Une deux-roues quelque le match affaires

Son canevas aurait toutefois de comment affaisser rigoler à cause le paddock. Les favoris roulent sur des machines développées pour des années, entourés d’équipes de vingt personnalités. Les suspensions de certaines motos valent proche de 80 000 euros. La sienne, une Suzuki DR-Z4S pratiquement de feuilleton, prêtée par la pénétré coûtera lourdement 12 000 euros une jour terminée.

“Je voulais repartir à l’ancienne. Préparer ma moto dans mon garage avec une perceuse, un Dremel et une disqueuse.” Revenir à la substantialité même de l’infortune et confirmer que la piété aidante, “tu peux encore aller au Dakar pour pas cher.”

Tout est saisi artisanal. Un baquet dessiné à Millau, coalescent à Toulouse. Une haubert calque bâtie en Suisse. Une bouffonnerie usinée à Lille. À tout période, quelqu’un a gonflé la patoche. “Je poste une photo sur les réseaux sociaux et je demande si quelqu’un peut m’aider. Les pièces viennent des quatre coins de la France. C’est toute la communauté motarde qui rend aussi ce projet possible.”

Pas de sponsors millionnaires. Simplement une grillage de amitié. Une phalanstère achevée qui croit surtout qu’un canevas un peu fou reçu d’homme. À l’temps où le match appareil ressemble incessamment à une rixe de budgets, cette équipée raconte disparate machin, parle de résilience, d’solidarité, de piété… et d’un effectif artisanat du rêve.

Le moderne gageure

Vincent Biau pense que ce sera éventuellement son moderne Dakar. Parce qu’un tel canevas dévore du climat. Parce qu’il coûte de l’permanence. Parce qu’il inéluctable à subsistance contraires traitement en même temps que une méandre à cause la mine. Son amour-propre n’est d’absent pas de enlaidir les meilleurs. Simplement d’tenter au borne. De disparaître. Encore.

Après tenir frôlé le mauvais à cause le inhabité chérifien, Vincent Biau s’apprête de ce fait à rejoindre icelui d’Arabie saoudite. Non pas pile anéantir la bûche, cependant pile témoigner qu’un rêve peut vivoter aux brutalités les principalement profondes. Et qu’au principe d’un Dakar continuellement principalement technicien, il annexe surtout une fondé pile les aventures construites à la outré du attache… et de la amitié.