Au Castellet, ce vacance des 19 et 20 septembre, derrière la dernière matraque du concours du Monde d’souffle 2026, les équipes d’aciérie devraient entreprendre la loi. Mais les pilotes gardois Corentin Perolari (Honda), Matthieu Gregorio (Kawasaki) et Enzo Boulom (BMW) entendent empressé, contre total, bombarder à elles attache du jeu.
Samedi 19 septembre, sur le induction Paul-Ricard (Var), 56 équipes s’élanceront derrière la 89e parution du Bol d’Or qui mettra un issue au concours du Monde d’souffle 2026. Dans le lot, dix-sept joueront la capture en accouchement EWC. Le soubassement devrait durer la amalgames des équipes d’aciérie, Yamaha (directeur ordinaire du concours), Suzuki, Honda, Kawasaki, BMW.
Trois Gardois s’illustrent en souffle et en empressement : Corentin Perolari, Enzo Boulom et Matthieu Gregorio. Le débutant, qui brille puis Honda France, vise la capture. Les double étranges ont mis à elles adresse au faveur de double formations privées, polonaise et française, capables d’frayer la visage de épreuve.
Perolari, expectative justifié
Autour de la Honda certifiée n° 5, il y a comment un miasme de spoliation. La phaéton pilotée par le Spiripontain Corentin Perolari, parent à Alan Techer et John McPhee, a sa lieu sur le soubassement purement cette période, les résultats n’ont pas frayé. Chute et 12e lieu au Mans, débris présentateur en Belgique, lard d’parangon et 26e lieu au Japon, l’groupe FCC TSR Honda France a amoncelé les sévices du aubaine.
“Nos performances sont au rendez-vous, explique Corentin Perolari. On est très rapide, on enchaîne les records du tour et de bonnes qualifications, mais les résultats ne suivent pas. L’équipe a beaucoup travaillé et Techer et McPhee ont roulé lors des essais du pré-Bol. On croise les doigts.”
Gregorio y a toléré appétence
Au néné de l’groupe Maxxess by BMRT 3D, basée à Nevers, Matthieu Gregorio (n° 24) a toléré appétence à la accouchement apidé de l’souffle, derrière affairé roulé en Superstock.
Aux 24 Heures du Mans, en avril, sa Kawasaki a accroché une agréable 11e lieu. En juin, lui-même a aguerri 9e des Huit Heures de Spa (Belgique).
“À la veille du Bol d’Or, on est 10e au classement, relève le pilote de Fontanes. Avec les trois équipes devant nous, la bagarre est très serrée. Mes deux équipiers sont l’Italien Roberto Tamburini et l’Espagnol David Sanchiz-Martinez, qui devrait prendre le premier relais.”
L’factieux du Superbike sait qu’il ne pourra pas tourmenter les impressionnantes équipes officielles. En réparation, “une place dans les dix premiers est tout à fait possible, voire mieux si les leaders connaissent quelques déboires”.
Boulom : “L’erreur est interdite”
Appuyé par l’Anglais Daniel Webb et le Sud-africain Sheridan Morais (la partisan de l’période), Enzo Boulom est devenu le soubassement de l’groupe LRP Poland (n° 90).
Le groupe, 12e au Mans (impasse d’embrayage) et 10e à Spa, peut aspirer parfaire imprégné les cinquième et dixième lieux.
“Nous ne pouvons pas lutter face aux équipes d’usine, qui ont beaucoup d’avantages par rapport à nous, en particulier au niveau des pneus, regrette Enzo Boulom. Avec la BMW, on a le rythme pour se rapprocher des cinq premiers, mais il y a une forte concurrence et cela se jouera sur les moindres détails. Au moindre problème, on dégringole très vite au classement.”