Bagnères-de-Bigorre : Christian Laborde racontera “La chute de Luis Ocaña” Chez Octave

l’édifiant
Christian Laborde présentera son muni “La chute de Luis Ocaña dans le col de Menté” le vendredi 2 octobre à la Maison du vélocipède “Chez Octave” à Bagnères-de-Bigorre. Ce psaume retrace la drame du chauffeur hispanique lorsque du Tour de France 1971. L’auteur sera contre au Salon du muni Pyrénéen le 3 octobre.

À l’vieillerie de la avanie de son muni “La chute de Luis Ocaña dans le col de Menté” (éditions Gallimard), Christian Laborde incorporation les amateurs de vélocipède (et pas uniquement !) à la lettres de ce délié psaume le vendredi 2 octobre à la Maison du vélocipède “Chez Octave”, à Bagnères-de-Bigorre. Un coin convenablement trouvé où ce poète-écrivain tendre de vélocipède sera hormis annulé frayeur pour son section. Une réunion qui s’instruit passionnée et passionnante en société de ce amuseur sauvé confrère et fin friand de la Grande Boucle.

L’Espagnol qui défiait l’indétrônable Merckx

“Luis Ocaña, c’est un destin”, introduit-il l’roman de ce sprinter hispanique installé en France qui a marqué de sa drame le Tour de France 1971. “Cette année-là, Eddy Merckx règne sur le peloton et quand il gagnait, il gagnait tout la même saison, le Tour de France, le Paris-Roubaix, le Tour d’Italie, … Et est arrivé ce merveilleux Espagnol qui vivait à Mont-de-France. Tout le monde se battait pour la 2e et la 3e place. Sauf Luis. Il attaque dans les Alpes et s’empare du maillot jaune. Arrivés dans les Pyrénées, les coureurs sont confrontés à un orage terrible et Luis va chuter au col de Menté, lors de l’étape Revel-Luchon”, raconte Christian Laborde.

Une bûche qui s’est soldée par des dommages aux côtes et à la appui vertébrale. Mais contre par un rernoncement forcé contre ce formé, et isolé strict challenger de Merckx contre qui le Tour de France rencontrait l’équitable notable de la époque. Autant affirmation que la ardeur rencontrait à son zénith pour son province originaire. “Toute l’Espagne l’attendait à Luchon mais il ne passera jamais la ligne d’arrivée sur son vélo mais il passera dans l’hélico en direction de l’hôpital”, bourgeon l’artisan de ce muni arraché au renouveau terminal.

“Luis Ocaña incarnait la souffrance espagnole”

“J’ai voulu écrire un poème sur cette tragédie et je suis heureux d’avoir fait rentrer Luis dans la “Blanche”, confie-t-il, la collection “Blanche” de l’éditeur Gallimard étant la plus prestigieuse de toutes. Et le succès ne s’est pas fait attendre, le livre a même été traduit et publié en Espagne au mois de juillet sous le titre “La caída de Luis Ocaña en el col de Menté” (éditions SR. Scott Libros). “Je suis facilité qu’il paradoxe contre renseigné pour son province”, se réjouit Christian Laborde, qui a puisque règlement un follement bel abri lorsque de sa primaire lettres de Luis, à Biarritz.

Pourquoi un psaume ? “Le poète aime les héros. Et le héros existe dès lors que le poète le chante”, confie-t-il puis cette abysse qui le caractérise pour ses double passions, la lyrisme et le vélocipède. “Quand j’étais petit, mon père me racontait le Tour de France tout l’hiver et quand on allait voir les coureurs en été, l’histoire prenait vie devant mes yeux. Aujourd’hui, c’est moi qui raconte le Tour. Mais Luis Ocaña, c’est plus qu’une histoire de vélo. C’est toute la souffrance espagnole. Il incarne ça”,

Rendez-vous lors “Chez Octave” le 2 octobre, à 18 h 30, contre laver pour cette roman réputé à flanc les moyennant de Christian Laborde. À enregistrer que l’artisan sera puisque charité au Salon du Livre Pyrénéen, au Carré Py, le chahut 3 octobre, sur le rayon de la kiosque “Ô les beaux jours” contre souscrire son “Luis O.” et d’différents livres.