“C’est le plus grand prize money qui ait jamais existé en athlétisme” : 10 millions de dollars de reste, la Confédération assigné des primes records quant à protéger ce amusement à la télé

Budapest accueille dès ce vendredi les originaires championnats Ultimate, une concours neuve dotée de dix millions de dollars quant à poursuivre l’renommée de la discipline. La Confédération internationale enchère 150 000 dollars au acquérant, un barre succès renouvelé entre ce amusement.

“C’est inespéré de gagner ces sommes !”. Avec une abri achevée de dix millions de dollars de attribution, les championnats d’agrès Ultimate qui débutent vendredi quant à trio jours à Budapest (Hongrie) proposent des primes inédites.

Pour cette récit concours adage pour de poursuivre les audiences tube d’un amusement en étourderie de flagrance fors Jeux olympiques et Mondiaux, la Confédération internationale d’agrès a calculé s’garantir la assemblée de complet le crème planétaire en proposant des primes oncques vues entre l’légende de ce amusement.

Quels sont les barreaux inédits offerts aux athlètes ?

Chaque “Ultimate champion” repartira revers un chèque de 150 000 dollars (129 000 euros), encore de une paire de coup encore que quant à un pennon planétaire (70.000 dollars) et trio coup encore que quant à un succès du monde (50 000 dollars). Les deuxièmes empocheront 75 000 dollars et les troisièmes 40 000, jusqu’aux derniers (16es) qui toucheront 2 000 dollars.

Les Français qualifiés quant à les championnats Ultimate

Hommes :
– Muhammad Abdallah Kounta (400 m)
– Yanis Meziane (800 m)
– Gabriel Tual (800 m)
– Azeddine Habz (1.500 m)
– Just Kwaou-Mathey (110 m haies)
– Baptiste Thiery (rame)
– Yann Chaussinand (dément)

Femmes :
– Gémima Joseph (200 m)
– Rénelle Lamote (800 m)
– Agathe Guillemot (1 500 m)
– Laëticia Bapté (100 m haies)
– Hilary Kpatcha (mensuration)

“Par rapport à une victoire aux Mondiaux, ils ont plus que doublé la mise, ce qui montre le sérieux de la compétition et les efforts des organisateurs en termes de marketing et de médiatisation. Pour nous, c’est une opportunité énorme”, souligne le Britannique Josh Kerr, caîd du monde du 1 500 m en 2023.

“C’est le plus grand prize money qui ait jamais existé en athlétisme”, résume Sebastian Coe, le dirigeant de la Confédération internationale d’agrès surtout attaché à cet apparence du amusement technicien. En 2024, sa syndicat avait été la primitive à fournir des primes à ses champions olympiques (50 000 dollars), une fantaisie qui avait récit craquer des mâchoire au Comité oecuménique olympique (CIO).

“Vous connaissez mon avis sur le sujet. Pour moi, les primes sont le troisième pilier dont personne ne parle jamais concernant le bien-être des athlètes. Il y a la santé physique, la santé mentale, mais rien de tout ça ne peut exister sans stabilité financière”, souligne le Britannique.

La permanence caissière au cœur de la imagination de World Athletics

Loin d’caractère indifférents aux barreaux proposés, les athlètes qualifiés quant à les championnats Ultimate acquiescent, d’pareillement que entiers n’attirent pas les sponsors et les contrats de la même facture. “Dans une discipline comme la nôtre, où on ne gagne pas d’argent, c’est une compétition qui a son importance”, soulignait mi-août le jeteur de dément tricolore Yann Chaussinand, auxiliaire corrigé performeur planétaire de l’cycle. “Tous mes concurrents se sont battu pour se qualifier car c’est inespéré de gagner ces sommes-là quand on est lanceur”, ajoute l’battant, gardien de tendance entre le BTP (établissement, aggiornamento et audience de bâtiments) en relation de sa arène sportive.

Même quant à les stars du amusement qui gagnent douillettement à eux vie, les primes distribuées à Budapest sont une péninsule majeure. “Un prize money comme ça, c’est vraiment impressionnant. C’est un pas dans la bonne direction même s’il y a encore du travail pour que tous les athlètes puissent être rémunérés à leur juste valeur”, souligne la sprinteuse étasunienne Melissa Jefferson-Wooden, triomphatrice du monde du 100 m et du 200 m.

“On va dans la bonne direction avec ces championnats, estime aussi Josh Kerr. Le running connaît un boom et on voit les progrès dans les contrats et les primes. 150 000 dollars, c’est beaucoup. Il y a d’autres sports où c’est encore plus mais ce sont des progrès qui demandent des années et des années de marketing.”

L’an frais, l’première lumière du conditionnement Michael Johnson avait lui autant essayé de sécher l’agrès en constituant le Grand Slam Track, un méandre de compétitions qui ambitionnait de grouper sans cesse les meilleurs du monde quant à des confrontations passionnantes, revers des athlètes inférieurement bail et des primes mirobolantes. Le esquisse avait purement été failli puis deux meetings en conception de problèmes financiers. “Bien sûr, il y a eu ces soucis d’argent, mais d’un point de vue marketing, je pense qu’ils voyaient juste sur quasiment toute la ligne”, honneur Kerr, quant à qui les Ultimate sont un esquisse “similaire”. “Tout le monde s’est rendu compte que c’était le monde dans lequel on vivait désormais”, insiste-t-il.