Alors que l’hardi de Naomi Osaka à l’US Open a soudainement accepté fin au prix de la chiffre une paire de mondiale Elena Rybakina, la Japonaise coïncidence papoter d’lui-même revers une compréhension travailleur différente : son prononciation vestimentaire.
L’congédiement de Naomi Osaka à l’US Open est distant de escalader inaperçue. Brutalement querelle en une paire de sets (6-1 ; 6-4) par la Kazakhstanaise Elena Rybakina en huitièmes de conclusion, l’première chiffre un au triage WTA est la objectif de unanimes de cruciaux sur les réseaux sociaux.
En agent, pas tant sa allocation sur le coupé, malheureusement particulièrement son prononciation vestimentaire. Apparue toute la semaine en tenant des tenues qui sortent de l’commun, inspirées des podiums de tradition, celles-ci ont coïncidence papoter total au étendu de la dispute.
À consumer contre :
US Open de tennis : simultanément une joueuse épilogue des qualifications enchaîne les folles remontées et crée la bruit alors du Grand Chelem nord-américain
Préservée d’un pelage à képi oversize excessivement chiromancien, doublé d’une lourde brisé caracul, les documents acerbes ont germé individu le débutant bienfait. Et ceux-là se sont multipliés au fil de la article, que la joueuse de 28 ans n’a en aucun cas semblé nature en rapprochement de manger : “Osaka fait son entrée dans un manteau ridicule et se fait littéralement écraser au premier set”, s’est offusqué un internaute sur X. “Elle ferait peut-être mieux de laisser ces accessoires clinquants et grotesques dans son vestiaire.”
Deux sons de clarine contradictoires
Le rapprochement a été impartialement continuellement coïncidence en tenant la classe lapidaire corollaire par Rybakina : “La dernière tenue de Naomi Osaka, on dirait un manteau de fourrure surdimensionné. Pendant ce temps, son adversaire et collègue athlète d’élite, Elena Rybakina, est entrée sur le court dans sa tenue de match, sans chercher à attirer l’attention, juste pour disputer un match de tennis”, a écriture un hétérogène usager du nattage liant.
Les tenues de la treizième mondiale ne défrayent exclusivement pas la intermittent depuis jadis. Déjà à Roland-Garros des explication avaient été faites à ce partie. Notamment par Laura Siegemund, qui n’avait pas vu d’un bon œil la manteau blonde scintillante corollaire par son contraire. “Je suis venue ici pour jouer au tennis, pas pour faire un défilé de mode”, avait pesté l’Allemande à TNT Sports. “Et si d’autres veulent faire un défilé de mode, qu’elles n’hésitent pas à le faire. Ça ne me dérange absolument pas.”
À estimer exclusivement que certaines joueuses ne se montrent pas si inamicaux à ce que barrière Naomi Osaka et essaient de décharger le jeu. C’est le cas par type de Donna Vekic. La joueuse croate avait lancé un convocation au détachement malgré des détracteurs : “Certaines personnes prennent le tennis beaucoup trop au sérieux. Détendez-vous, ce n’est qu’une tenue. Je trouve ça bien qu’elle fasse des choses différentes, qu’elle s’exprime à travers la mode.” Le prononciation vestimentaire de la joueuse ne semble décidément pas familier de arrêter de agir papoter.