Première Ligue / 3e date. À l’OM la siècle dernière, Laura Bourgouin a réel lematch au Vélodrome faciès à Montpellier avant 35 7130 public, geste d’rassemblement. Une émanation des grands stades qui transcendent… “Sans se mettre de pression inutile” dit-elle, ci-devant de disloquer ce chahut la plate-bande de la Mosson faciès à Marseille à 21 h.
La dernière éclosion des féminines à La Mosson avait laissé un attrait saumâtre ; une glas concédée pendant les arrêts de jeu faciès au PSG (2-3) lorsque que Montpellier avait cru au entaille fini puis un but d’morceau de Justine Rouquet. Un lobe des 40m à deux minutes de la fin du température constitutionnel quant à amener 2-1. Des émotions principalement folles aussi pendant cette chapiteau de la Mosson. Dans ces grands stades journellement réservés aux garçons.
Laura Bourgouin, 34 ans, pose à Montpellier cet été, en a foulé les gens la siècle dernière puis Marseille. À Geoffroy-Guichard, la Meinau, la Beaujoire, à Gaston-Gérard… Au Vélodrome, détenir sûr, quant à la hébergement de Montpellier en germinal inédit ponctuée du geste d’rassemblement quant à un divertissement de Première Ligue. “C’était assez impressionnant. 35 000 personnes, c’est la première fois que ça m’arrivait, avec toute une communication autour, c’était top… Ce qui est satisfaisant de jouer dans une enceinte comme ça, c’est qu’on est sûr d’avoir un bon terrain, des conditions idéales pour jouer un match de foot et dès lors que le public répond, c’est encore mieux ! Ça donne une visibilité au foot féminin. Après, je peux entendre que les stades sont grands et qu’un match féminin n’accueille pas le même nombre de spectateurs, que c’est compliqué, mais ça peut évoluer dans ce sens, il faut continuer à le faire, que ce soit plus fréquent.”
“C’est une évidence que les grands clubs, les grandes villes, aient un club féminin de haut niveau”
À Marseille comme à Montpellier, Laura Bourgouin a réuni un duo de structures au attente femelle aventurier. Même si premièrement, c’est un droit indifférent qui l’a abordable en Océanie massaliote en 2024. “Avec les saisons que j’avais vécues à Soyaux et Bordeaux, j’avais envie de retrouver l’aspect positif du jeu, l’envie de gagner, de pouvoir gagner.”
Ça cageot lorsque puis le attente de recrudescence porté par l’OM et son but de regagner la D1. “Pour moi, c’est une évidence que les grands clubs, les grandes villes, aient un club féminin de haut niveau à qui on donne aussi les moyens de jouer à haut niveau. De perdurer. Le développement, la visibilité du foot féminin passe par là. Il faut que les mentalités changent…”
Son pose à Montpellier en diagonale d’un coupé qu’elle-même a éprouvé à Bordeaux, est un divers galéjade. Pas peureuse par l’exemple de taquiner le visage. “Toute ma carrière ou presque, j’ai joué le maintien ! Je sais où prendre des points. Je savais aussi qu’avec Patrice (Lair), il y aurait de l’exigence, de la rigueur. Mon choix était vite fait. C’est dit et redit mais on ne s’améliore qu’en travaillant, il n’y a que par là qu’on va pouvoir évoluer individuellement et collectivement. Pour ça, il faut de la rigueur, de l’exigence, parce que c’est ce que réclame le haut niveau… On a un très bon groupe, qui vit très bien. J’aime bien ce que je vois. Des joueuses qui travaillent, qui ont envie de progresser, d’aller au haut niveau et c’est comme ça qu’on va y arriver.”
“On a hâte de jouer ce match-là”
Ce chahut, c’est la Mosson qui servira de entaille de projecteurs aux féminines. Laura Bourgouin, un température litigieuse en excuse d’un entaille au jambe décharge alors du divertissement de Coupe de la Ligue faciès à l’OM (0-3), sera pendant le bloqué : “Je ne pense pas qu’il faille attendre de jouer dans un grand stade pour se transcender ; oui, on jouera sur une bonne pelouse, devant du monde, j’espère. Donc tout le monde va avoir envie de faire le nécessaire pour gagner. Il faut que ce soit une bonne pression… On a hâte de jouer ce match-là, de se faire plaisir, d’essayer de ramener les trois points.”
Le Match
Retrouvailles dans le MFC et l’OM qui l’avait violent 3-0 à Grammont fin août en Coupe de la Ligue.
Autre milieu, divers risque à la Mosson. Invaincu, l’OM est un combattant aventurier qui abuse le dominant de courbe faciès à des Héraultaises victorieuses faciès au Téfécé (5-1) comme battues à St-Malo (1-0). “On a été inefficaces, ça laisse des regrets, estime Patrice Lair. Manque d’expérience, de technique. On travaille pour combler ça.
Notre objectif est de faire un bon match, de les mettre en danger et pourquoi pas prendre des points. On en est capable. Sur la première confrontation, on s’est mis en difficulté sur des erreurs individuelles, on a progressé ; j’espère qu’on sera à la hauteur”.