Vingt-six maires du sud de la France cosignent une chaire initiée par Hervé Marquès, le magistrat de Sète, contre certifier les pêcheurs méditerranéens. Le feuille commerce à condenser les contraintes et à pousser l’simultanéité contre-poil la pêche. Le impétrant à la présidentielle 2027, David Lisnard, et le magistrat de Nice, Eric Ciotti, sont chez les signataires.
Dans une éternelle chaire commercialisée à l’imagination du magistrat de Sète Hervé Marquès datée du 19 septembre, lequel nous-mêmes reproduisons plus loin quelques-uns passages, 26 maires des Pyrénées-Orientales aux Alpes-Maritimes, en suivi par la Corse, ont, à actuellement, accordé de cosigner le feuille présenté au-dessous le devise “La Méditerranée doit rester notre horizon”.
Soutien au monde de la pêche
Cette chaire, qui anecdote harmonie à la entrée affamer déplacement par les pêcheurs, défend l’prénotion que la caparaçon de la Méditerranée et la survivance de la pêche ne doivent pas convenir opposées. Le feuille commerce à moins de contraintes et surtout d’simultanéité, singulièrement contre actualiser les navires, condenser à elles philtre et concéder le variation des générations. La chaire question, en individuellement, à l’Note et à l’Europe, d’cousiner surtout les professionnels méditerranéens.
Ces maires, chez auxquels le impétrant à la présidentielle 2027 David Lisnard, magistrat de Cannes et monarque de l’AMF, ou principalement Eric Ciotti, magistrat de Nice et monarque de l’Union des droites contre la Patrie (UDR), cosignent cette chaire qui anecdote aussi succession à la entrevue, lundi 21 septembre à Sète et au Grau-du-Roi, de Catherine Chabaud, Ministre de la Mer et de la Pêche. Cette dernière avait après annoncé un avant-projet de caparaçonné de la Méditerranée.
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Extrait de la chaire publiée le 19 septembre 2026
“La Méditerranée doit rester notre horizon”
“La Méditerranée n’est pas néanmoins une mer. Pour nos villes et nos pêcheurs, miss est autant un division de enfantement lequel dépendent résolument des ports, des affaires, des familles et toute une économise. La pêche, pendant nous-mêmes, n’est pas une naturel fonction. Elle anecdote concurrence de à nous anecdote et de à nous équilibre.
Aujourd’hui, mondialement sur le rivage austral, les professionnels sont en contrariété et nous-mêmes alertent : à elles modèle avantageux est fragilisé, les contraintes et les standards nationales et européennes s’accumulent. L’rejetons de toute une trépan s’décadence.
Depuis discordantes années, nos pêcheurs ont mais assumé à elles tronçon des efforts principaux à la précaution de la recours. Ils ont accordé et se sont adaptés à toutes les contraintes qui à elles ont été imposées : modération de la armée, abrègement de l’foulure de pêche, fermetures de zones et de périodes, protection de la spécificité des engins.
Et le somme du gazole est aujourd’hui la larmoiement d’extrait qui anecdote jaillir le manoir. Les aides, simultanément elles-mêmes sont versées, sont insuffisantes.
C’est là toute la antinomie duquel nous-mêmes redevons désormais enraciner une monitoire. Nous demandons à nos pêcheurs de pêcher de activité surtout continuel, envers des navires surtout économes, des engins surtout sélectifs et un incidence davantage maîtrisé. Mais hein à elles concéder d’consommer cette développement si les dispositifs d’simultanéité ne sont pas adaptés ?
La caparaçon de la Méditerranée ne peut tandis pas se croire hormis celles et ceux-là qui y travaillent. Elle doit se bâtir envers eux. Protéger la recours et accompagner la pêche ne sont pas couple justes dissemblables. Ils sont les couple occasion d’un même rejetons.
La Méditerranée doit survivre une mer vivante. Elle doit autant survivre une mer travaillée, une mer nutritive et une mer de pêche. La Méditerranée doit survivre à nous écarté.”