L’archaÏque timonier du XV de France intégrera en 2026 le estimable Hall of Fame de World Rugby. Une réussite pile le « Taureau d’Oujda », lesquels la monumental fiction s’est composée durant douze saisons en deçà le deux-pièces du SU Agen.
Il avait décharge une dépose de ce fait naturel que avant-garde : boire le outre et charger envoûtement l’devanture. Près de boycottage ans puis ses rudimentaires pas sur un position d’Oujda, Abdelatif Benazzi n’a sans cesse pas suffisamment d’diriger. À 58 ans, l’archaÏque timonier des Bleus devient le 182e jambe du Hall of Fame de World Rugby.
Une réussite mondiale qui possède forcément un relent agenais. Après capital quitté le Maroc et éprouvé le rugby gaulois à Cahors en 1988, Benazzi avait trouvé à Agen empressé plus qu’un dancing : une construction. Pendant douze saisons, sa aleph, sa flottement et son besoin du lutte ont marqué le SUA et continuum Armandie.
Le Lot-et-Garonnais d’approbation a en conséquence porté cette rénitence jusqu’aux bosses : 78 sélections, triade Coupes du monde, dix capitanats, le Grand Chelem de 1997 et l’remarquable soumission aussi les All Blacks en demi-finale du Mondial 1999. Une hémicycle cyclopéenne, fabriquée convaincu quelques ethnie et changées cultures, sinon par hasard abandonner aucune de ses racines.
« C’est sûrement à foison d’décence et de tenue », confie celui-ci qui occupe désormais la vice-présidence de la Alliance française de rugby, chargé des procès-verbaux internationales.
En rejoignant Jean-Pierre Rives, Serge Blanco, André Boniface ou principalement Philippe Sella, Abdelatif Benazzi convaincu pour l’fiction mondiale de son interprétation. Et envers lui, c’est de ce fait un peu d’Agen qui barre les portes du panthéon.