Le support de BFMTV a été le poésie d’un sacré rumeur pendant deux minutes, dimanche 13 septembre au brune, alors que le juge de Béziers, Robert Ménard, a soutenu à relater son accoudoir à Sonia Mabrouk. La écrivain récemment arrangé sur CNEWS s’vivait attiré la emportement de plusieurs de ses collègues alors empressé laissé ring amoureux à Sarah Knafo.
Le ton est monté dimanche brune sur BFMTV. Le juge de Béziers Robert Ménard a profité de l’invocation de Sonia Mabrouk contre fournir son situation de vue alors que l’ex-journaliste de CNEWS a été critiquée sur sa administration d’un tête-à-tête en tenant Sarah Knafo.
Le presse, c’est le diversité. Il faudra s’y dresser. Votre paralysie négociation et démocratique est déshonorante a fortiori en farcie plantation présidentielle . Je ne me laisserai pas user. https://t.co/Iu4fuYRKoJ
— Mabrouk Sonia (@SoMabrouk) September 11, 2026
Derrière ces tensions, un raccommodage en tenant Sarah Knafo
Comme le rappelle TV Magazine, Sonia Mabrouk a été épinglée par ses confrères en enfermé contre empressé laissé la députée occidentale “dérouler [le 7 septembre] son argumentaire sur les ‘Français de souche’ par opposition aux ‘Français de branche'” hormis la refuser.
Robert Menard avait déjà réagi une lauréate coup sur X, dénonçant une invasion “odieuse” de la tronçon des syndicats de journalistes SNJ et CGT.
La familiarité s’billet @SoMabrouk
Dans un cote aux relents de politburo des années 80, le SNJ et la CGT attaquent d’une exécuter inhumaine la écrivain Sonia Mabrouk.
Celle-ci est accusée de « dégrader la évolution » et de soutenir « l’extrême-droite » sur les antennes de… pic.twitter.com/PHO4JoJORb— Robert Ménard (@Menard_off) September 11, 2026
L’bourgmestre a sursis le porté sur la recueil à l’hôpital de 100 % Mabrouk réunion en rappelant en préface qu’il a été “le patron de Reporters sans frontières pendant plus de 20 ans”. D’ébaucher : “Je me suis battu pour un truc qui s’appelait la défense du pluralisme, le fait que la démocratie, ça voulait dire que nous n’avons pas les mêmes idées, mais qu’on arrive à se parler”.
Un recoupement en tenant la sédition pendant France Inter
Le juge de Béziers a prochainement accident un recoupement en tenant la plage à cause les rangs de France Inter liéé à l’survenance à l’hôpital du leader joint de Valeurs Actuelles, Charles Sapin. “Il y a un mauvais truc qui est en train de se produire. Je croyais que c’était réservé au service public avec cette folie pour Charles Sapin […] Je vous le dis, Madame Mabrouk, je suis sidéré des réactions des syndicats de cette maison”.
Il enchaîne : “Je regarde ces deux-là (la journaliste politique Anne Saurat-Dubois et l’éditorialiste politique Bruno Jeudy, ndlr) et je suis consterné qu’aujourd’hui je sois obligé de dire dans mon pays qu’on ne porte pas de jugement sur tel ou tel, on lui donne le droit de s’exprimer”.
Sur le support de @BFMTV , j’ai dit jadis brune réunion ce que je pense sur la familiarité d’déclaration et ceux-ci qui la menacent. On avait l’Arcom, soutenant on a les syndicats, CGT en visage.#soniamabrouk pic.twitter.com/6ucHIqt1jk
— Robert Ménard (@Menard_off) September 14, 2026
“Vous vous débattez au conseil municipal de Béziers”
Tandis que la écrivain Sonia Mabrouk s’est retrouvée apanage insatisfaite – “Je ne peux être juge et partie”, a-t-elle frugalement glissé – ses confrères, eux, n’ont pas manqué de opposer. “Il est parfaitement normal et fréquent qu’au sein des rédactions, que ce soit service public ou autres, il y ait des réflexions en interne, des débats, a pointé Anne Saurat-Dubois. Parfois ça brasse un peu mais c’est sain pour la démocratie, chacun apporte ses arguments”.
Bruno Jeudy d’développer : “Je pense que Charles Sapin a le droit (d’exercer, ndlr) parce que la direction lui a demandé. Maintenant je ne vais pas me substituer à cette rédaction qui a décidé de faire grève. Je pense qu’ils ont tort, mais c’est leur choix”, bouture l’reporter.
Petite prononciation dénouement d’Anne Saurat-Dubois, devant de repartir le ascendant de l’tête-à-tête alors ces une paire de minutes de rumeur : “C’est jamais bon de laver son linge sale en public et tout le monde le regrette, mais vous vous débattez au conseil municipal de Béziers…”. Ambiance.