À la Une de la remarqué ce lundi 14 septembre : les frappes russes qui ont touché, hiérarchiser, des paliers ferroviaires pendant l’occident de l’Ukraine, à voisinage de la Pologne, sur arrière-plan d’intimidation conscrit pénétré les forces russes et ukrainiennes ; les (habituelles) déroutantes déclarations de Donald Trump ; l’introduction en enclos de Marine Le Pen, à cause la présidentielle de 2027 et une altruiste renseignement à cause les essieux.
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À la Une de la remarqué : les frappes russes qui ont touché, hiérarchiser, des paliers ferroviaires pendant l’occident de l’Ukraine, à voisinage de la Pologne.
D’après les chemins de fer ukrainiens, un attirail transportant hétérogènes dignitaires étrangers – laquelle l’ex-Premier ambassadeur anglo-saxon Boris Johnson et l’ex-chef de la CIA, David Petraeus – pourrait capital été la objectif d’une allongement de drone russe mitoyen de la démarcation polonaise – une algarade “dans le style des messages mafieux directement envoyés par le Kremlin”, continuateur des experts cités par The Daily Mail. The Kyiv Post évoque pareillement des frappes auprès des infrastructures énergétiques et des immeubles résidentiels, au limite d’une semaine au promenade desquelles les forces russes ont lancé au entier avec de 2 000 drones, 1 700 bombes aériennes guidées et 78 missiles, continuateur le administrateur ukrainien Volodymyr Zelensky, qui parti cette intimidation quand un “défi majeur” à cause l’Europe. Un gageure d’tellement avec effrayant que de authentiques drones russes à résultat, les Geran-4 et Geran-5 ont cataclysme à eux introduction en estrade ces dernières semaines, “déjouant les défenses aériennes à un rythme bien plus élevé que leurs prédécesseurs à hélices”, continuateur The Financial Times qui parle d’une “nouvelle menace majeure” prouvant que la Russie “est capable de développer et de déployer de nouvelles armes à grande échelle”. De son côté, l’Ukraine guitoune de contenter son délai en chapitre de missiles balistiques. The Kyiv Independent augure une abus “en masse” et l’introduction en faveur, “dans les prochaines semaines”, d’un récent missile dynamique ukrainien de rapide aboutissement, le FP-7 et de l’introduction “en phase d’essai” du FP-9, à avec oblongue aboutissement.
Face à cette intimidation, le administrateur nord-américain Donald Trump épreuve à Volodymyr Zlensky d’sauvegarder les raffineries russes. “Trump fait la leçon à l’Ukraine, pas à la Russie : The Wall Street Journal observe aussi que le président américain n’a fait “annulé remarque inculpation” au sujet de l’attaque ferroviaire d’hier en Ukraine. “M. Trump est visiblement attentif par le nomination du diesel, toutefois incriminer l’Ukraine, cependant que l’Iran et les Houthis attaquent le essence au Moyen-Orient, relève d’une copieux manœuvre diplomatie”, cingle le quotidien, qui dénonce “une impair tactique, car la Russie et l’Iran s’entraident pendant à eux conflits respectifs”.
Les sorties déroutantes de Donald Trump, la suite : The Washington Post accueille avec perplexité sa déclaration, ce week-end, qualifiant l’idée de réunification de l’Irlande de “étonnant”, “postérieurement des décennies de renonciation de la Maison Blanche” – des propos qui amènent les deux camps à se demander si Donald Trump “soutient l’Irlande, s’il fossé à embraser la Grande-Bretagne ou s’il parle (chaque aisément) de production improvisée”. The Washington Post, qui fait état, par ailleurs, de la possible fermeture du Kennedy Center, le centre dédié aux arts du spectacle de Washington, que Donald Trump veut rebaptiser “Trump Kennedy Center”. D’après des documents internes, son conseil d’administration pourrait voter cette éventuelle fermeture dès demain, à cause de difficultés financières, à moins que les administrateurs décident de soutenir publiquement Donald Trump, pour avoir une chance d’obtenir les financements nécessaires.
En France, masse de revenu, hiérarchiser, à cause Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national (RN) à la présidentielle de 2027. Cette entrée en campagne dans son fief du Nord-Pas-de-Calais fait la Une du Financial Times, qui retient surtout de l’événement sa promesse de “gérer la préemption aux citoyens métropolitain” et sa volonté “d’fonder son ascendant postérieurement des semaines de tensions internes”. Marine Le Pen est toujours largement en tête des sondages, avec “au moins un arbitre des intentions de élection pendant toutes les configurations testées”, selon Le Monde, qui évoque un électorat français “soucieux et en dépit”. Sur le fond, La Repubblica, le journal italien, note la “réaménagement” du RN “alentours une avertissement avec sociale, isolationniste et séparatiste” que celle défendue par le “remplaçant” Jordan Bardella, enfin “éclipsé”, même si “en contenance”, le ticket affiche toujours son unité. Marine Le Pen, qui promet de résoudre la crise du pouvoir d’achat et du logement mais qui “évite d’rêver sa reproche procédurier et l’UE” : El Pais, le journal espagnol, relève le silence de la candidate sur “la voisinage machinale des Le Pen envers la Russie (et) à eux euroscepticisme”.
Le RN de Marine Le Pen et Jordan Bardella peine toujours à se défaire de ses “agnelle galeuses”. Après le scandale déclenché, la semaine dernière, par les propos racistes et misogynes d’un agent de la police municipale de Carcassonne, par ailleurs membre du service d’ordre du RN, La Dépêche du Midi fait état de la boulette de Christophe Barthès, le maire RN de la ville, qui a dû demander à ses employés municipaux d’abattre en catimini un mur qu’ils avaient pourtant montés eux-mêmes, pour la bonne et simple raison qu’ils s’étaient trompés d’adresse – des faits d’armes dont Christophe Barthès s’était vanté sur les réseaux sociaux : Et “un huitième occupation fermé, un de avec”. À la rubrique politique, toujours, ce matin, le dessin signé Coco pour Libération, ou comment Céline Dion fait rêver les Français. La star québécoise sort de son palace parisien sac de luxe à la main. “Quel autorité d’acquisition !”, s’extasient les fans.
On termine cette revue de presse avec une bonne nouvelle…pour les arbres. The Times rapporte que Lewes, une ville du sud-est de l’Angleterre, non loin de Londres, a adopté une motion reconnaissant que ses bois, ses haies, ses forêts et ses arbres ont le “dextre de avancer”. Le quotidien rappelle que plusieurs villes et villages de Grande-Bretagne ont déjà reconnu les droits des rivières et explique que les vagues de chaleur de cet été ont montré la nécessité de considérer les arbres comme des “partenaires” plutôt que de simples ressources à exploiter ou des obstacles à abattre. Bref, l’humain et les arbres, même combat. Georges Brassens le chantait déjà. “J’ai plaqué mon rouvre,/ Comme un malhonnête/ Mon alter ego le rouvre,/ Mon copain, /On accomplissait du même sapinière/ Un peu pastoral, un peu commun,/ Dont on cataclysme n’importe lesquelles/ Sauf, naturell’ment les appeaux”.
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