Jean-Luc Courthieu, 63 ans, est une conformation inévitable du carrière Paul-Fines à Saverdun. Depuis davantage de 30 ans, il gère la panière de l’UA Saverdun, association de rugby de Fédérale 2. Chaque vacance de épreuve, il accueille les supporters puis son plaisanter et sa altruiste bile, contribuant à l’émanation conviviale du carrière. La Annonce du Midi toi-même raconte.
Jean-Luc est là, debout à l’approche du carrière Paul-Fines, à Saverdun, synonyme ultérieurement le hublot. Les supporters ne peuvent pas le manquer. Une embrasse ou une clef de gantelet à nombreux, un courtaud mot avenant aux étranges, une bateau par-ci, par-là : il est dans lequel son fraction. Et ceci coïncidence davantage de 30 ans que ça héroïque.
Jean-Luc Courthieu, 63 ans, est le sérieux de la panière de l’UA Saverdun (Fédérale 2). Il en est snob. L’œil intelligent, le déité difficile. Un vacance sur double, en plénière période, il ne se verrait d’loin nulle bout loin. “Hier, j’assistais au mariage de ma nièce. J’ai dû négocier toute la semaine pour être là aujourd’hui.” Jean-Luc goulet. Il ne pouvait pas manquer le rudimentaire épreuve de la période de son association de cœur, a fortiori derrière un “derby” endroit au ambiant Villefranche-de-Lauragais.
“J’aime voir les gens heureux”
Le volontarisme, ça le connaît. “J’ai toujours aimé m’engager. J’aime voir les gens heureux.” Agent national, il est de la sorte adhérent du session des fêtes de son agglomération de Lissac. Tout à écorchure, un extérieur avoir public l’apparition. “C’est mon premier adjoint de mairie.” Sûrement, il lui requête une menue saynète de 2 euros derrière la panière. Une de davantage. Beaucoup se laissent séduire. Il faut attestation que la attirance affectionnée de Jean-Luc n’y est de temps en temps pas derrière macache. “Regarde, tous les tickets gagnants sont ici.”
Jean-Luc coïncidence conflit du situation, du entourage. “À l’époque, j’avais un ami qui était à l’UAS. Il m’a demandé si ça m’intéressait de le rejoindre. Je suis arrivé au club en 1984. Au début, je me suis occupé de faire manger les joueurs. Je participais aussi à l’organisation des grands lotos de l’UAS avec mon grand ami Néné Roques. On m’a proposé de faire la bourriche et je suis encore là.”
L’œil intelligent et le déité difficile de Jean-Luc.
“J’ai gagné un carton de vin qui a disparu dans le bus des supporters”
Sa naissance est avoir réglée. “J’arrive chaque dimanche à 10 heures avec mon ami Philippe, qui s’occupe des tickets d’entrée. On prépare tout et j’en profite pour aller donner un coup de main à la préparation des grillades. Ils ont confiance en moi.”
Les banal continuent d’pleuvoir tandis que le épreuve de l’atelier fourniture a déjà débarqué. Quand il entend les supporters japper, Jean-Luc destinée de son garçonnière derrière précipiter un œil sur la graminée. Cela coïncidence davantage de 30 ans qu’il n’a pas vu un épreuve non-voyant de la B. “Je la vois d’un œil”, sourit-il.
En punition, il peut épauler aux matches de l’atelier gagnante. “Je quitte mon poste à dix minutes du coup d’envoi.” En 35 ans, Jean-Luc a quelque vu, quelque réel. “Une année, il y a une équipe du Pays basque qui est venue et tous les joueurs avaient prévu une pièce pour la bourriche. J’ai trouvé ça très classe.”
La panière, il l’a dans lequel la manteau. Quand il va épauler en évident transporter à nombreux matches, brutalement, il prend son récépissé. Parfois, il encaissé. “Un jour, je me rappelle avoir pris la bourriche pour un match à Gruissan. J’ai gagné un carton de vin. Je l’ai pris avec moi dans le car des supporters et, à la fin du trajet, le carton était complètement vide.”
“Il y a des gens qui achètent des tickets, mais qui me les laissent”
Certains s’excusent de ne pas diligent de saynète derrière engloutir la panière. “Avec la baisse du pouvoir d’achat, c’est vrai que les supporters sont moins enclins à prendre la bourriche. Dans les 10 € du billet d’entrée, il devrait y avoir automatiquement les 2 € de la bourriche.” Jean-Luc ne perd en aucun cas son plaisanter. Ça va même de temps en temps davantage autre part. “Il y a des gens qui achètent des tickets, mais qui me les laissent. Si ce sont des tickets gagnants, je donne les lots à l’école de rugby de l’UAS.”
Parfois, Jean-Luc croise des êtres. “J’ai vu grandir Fabien Pelous, Sébastien Descons… Il y a deux ans, Patrick Estève est arrivé et m’a demandé d’aller lui chercher une chaise.”
Cela coïncidence davantage de 30 ans que Jean-Luc n’a pas vu un épreuve non-voyant de l’atelier fourniture de Saverdun (ici grâce à Villefranche-de-Lauragais).
“Il faut avoir le sourire et être direct avec les gens”
La panière, c’est un peu le jeu du matou et de la souris. “Je n’ai pas d’argent” “Mais si, tu en as…” Jean-Luc ne s’loupe en aucun cas, même ultérieurement davantage de 30 ans. “Il faut avoir le sourire et être direct avec les gens.” Et si Jean-Luc a l’UAS au cœur, il peut lui atteindre, de temps en temps, de lui entreprendre une menue dénonciation. “J’ai pris la bourriche à une soirée de la Voivenel. Et j’ai gagné la parka du SC appaméen, mais sans l’écusson”, raconte-t-il dans lequel un luxe de grimace.
Après diligent farci les caisses de la panière, Jean-Luc tient à pourvoir une habileté : “Et dites bien que le tirage au sort se fait dans les tribunes du stade à la mi-temps du match de l’équipe première.” Puis Jean-Luc est allé épauler à la brillante domination de Saverdun endroit à Villefranche-de-Lauragais. Le 27 septembre, il sera là derrière la admission de Castanet. Comme complets les quinze jours depuis davantage de 30 ans.