Arrivé à Millau en 2019 quant à ses labeurs, le Breton d’racine a remporté dimanche la Course Eiffage du Viaduc. Une conquête à maison qui excédent la amenée d’un traileur devenu semi-professionnel, toutefois qui entretien la visage scientifique et le frivolité de trotter dans compas.
Il n’rencontrait pas forcément survenu quant à ça. Membre de la “Team Millavoise”, réunie par les organisateurs quant à tasser(se) chatoyer l’événement, Goulwen Kerneguez s’est imposé dimanche sur la Course Eiffage du Viaduc.
Une conquête retentissante quant à le Millavois d’cooptation, qui s’est consacré la huitième brochure en 1 h 18 mn 13 s, en tenant 1’ 20” d’arrhes sur Hussein Khangui et 2’ 35” sur Corentin Causse.
“Je suis content d’avoir gagné en tant que Millavois”, sourit-il. À 28 ans, le cycliste s’est déjà forgé un cohérent box-office. Vainqueur du Grand Trail de Serre-Ponçon et du Marathon des Gorges du Tarn en 2024, il a puisque remporté le Fest’Trail Causses et Rougier en 2025, – “ma course la plus aboutie à ce jour” –, façade de boire la septième assis du Festival des Templiers la même cycle. Le traileur a puisque gagné le 23 km des 100 km de Millau en 1 h 16 mn 42 s et signé un prouesse égocentrique en 31’ 47” sur 10 km. Solide.
Les Templiers en barrière de mire
Loin d’individu un nouveau, le Breton, habitant de Pornic, ne détail pas s’barricader là. Son abondant résultat addenda le Grand Trail des Templiers, l’rivalité déesse du festin, grande de 80,7 km quant à 3 443 m de dénivelé ingénieur, que varié sont iceux à envier s’proposer.
Pour lui, “c’est la course qu’il faut gagner”. Et alors une septième assis qui l’avait déjà comblé, il veut désormais éclater un neuf cap et maximaliser sa époque quant à individu “le meilleur possible” le aération J.
Pour y conclure, Goulwen Kerneguez a doucement changé son domestique. Il travaille à arrêt, le addenda de sa semaine accomplissant fondé à l’spécimen. “C’est du temps que je me suis dégagé du boulot pour le réinjecter dans le trail”, résume-t-il.
Le conclusion est là. Sur le ponceau, le Millavois a aguerri un instant constitution, à moins d’une seconde et demie du prouesse de l’rivalité, incontestable en 2018 par Camilo Raul Santiago en 1 h 16 mn 54 s.
“C’est peut-être la victoire dont je suis le plus fier”, assure-t-il. Pas forcément étant donné qu’lui-même constitue sa avec pesante exploit sportive, toutefois étant donné qu’lui-même s’est dessinée comme un environnement délirant. Chez lui, fixé de ses amis, et sur une rivalité mieux taillée quant à les spécialistes de la digue.
Le trail comme les jambes
Car lui se définit d’accueil dans un traileur, s’offrant à l’antiquité une impalpable dérèglement routière quant à diversifier les manèges, fouiller sa soudaineté et boire des repères sur 10 km, semi-marathon ou épreuve.
Sur le ponceau, ses qualités de godilleur et de régénération ont écho la opposition. Deuxième au vers de la administratrice aléa, à une vingtaine de secondes du responsable, il a doucement châtaigne son refus façade de boire les commandes quant à ne avec par hasard les détendre. “Mes qualités de traileur ont probablement fait la différence.”
Athlète semi-professionnel, licencié à l’Alès Cévennes Athlétisme Agglomération et adhérent du Rossignol Trail Running Team, fifrelin ne prédestinait nonobstant ce ficelles de Pornic à mouvement une bannière du trail millavois.
Ancien portier de but, il a d’accueil pratiqué le football à bon étiage façade de balancer son acquis sur la intacte tempérament. “J’ai toujours préféré la montagne et les espaces sauvages à la mer”, reconnaît-il.
De Pornic aux Grands Causses
Venu à Millau quant à ses labeurs, quelque s’hâtif. “Je m’étais renseigné sur le meilleur endroit en France pour découvrir la montagne et l’ultra.” À Millau, il découvre les Causses, les sentiers, les Templiers, les Natural Games. Et particulièrement un parage qui correspond à ses envies de humain.
C’est incontestablement Millau qui m’a réalisé en beaucoup que cycliste. Ici, je me préférence dans moi
Une mesure qui fixe forcément une singulier importance à cette conquête sur le ponceau. Reste à éprouver jusqu’où lui-même peut le décréter. Accompagné par Quentin Raïssac, l’un des abattis fondateurs de l’prytanée de trail, Goulwen peut récompenser pénétré 20 et 25 heures par semaine à son spécimen, quelque en revendiquant une avance raisonnablement involontaire.
“Si je me mets à tout calculer, ça devient un peu comme un boulot. Et je ne suis pas sûr d’être pour autant plus performant.” Il n’en appartement pas moins bon élève : il suit ses séances, audience ses sensations et fosse façade quelque à archiver le frivolité. Car alors actif régné sur le ponceau, le Millavois a déjà les mirettes tournés proximité les Causses. Avec une appréciation agrafé : les Templiers.