Lors d’une rassemblement avant-première fierté jeudi 10 septembre, les syndicats et militants de l’Union locale CGT du Gard rhodanien demandent à la conseiller municipal de Bagnols-sur-Cèze de rectifier sa fermeté corollaire à la interpellation de abdiquer à eux locaux précocement le 30 brumaire.
Le 9 juillet neuf, la hôtel de ville de Bagnols a demandé à l’Union locale CGT du Gard rhodanien, conséquemment qu’aux associations de Mendès-France de abdiquer à eux locaux précocement le 30 brumaire, aussi de réaffecter le édifice à disparates épreuves. Suite à une rassemblement avant-première fierté jeudi 10 septembre, les syndicats et militants de l’Union locale CGT du Gard rhodanien demandent à la conseiller municipal de Bagnols-sur-Cèze de réévaluer l’terme.
“Un courrier a été adressé à la maire pour lui demander de revoir sa décision et un second au Directeur général des services pour obtenir la communication des documents permettant d’y voir plus clair : conventions d’occupation, décisions municipales, études et diagnostics existant au 9 juillet, état technique du bâtiment, travaux envisagés, projet de réaffectation, calendrier et financements prévisionnels”, indique l’Union locale comme un bordereau.
Lors d’un bordereau datant du 3 septembre, cette dernière avait déjà revue ne pas autoriser par conséquent les locaux devaient appartenir vidés le 30 brumaire, corollaire à une affrontement puis la hôtel de ville. “Il n’y a pas d’étude réalisée, pas de projet défini pour Mendès-France. Pas de services désignés pour venir s’y installer. Pas de travaux programmés. Pas de budget. Pas de financement. Pas de calendrier. Pas de projet soumis au Conseil municipal. Rien de rien !”.
De nouvelles travaux à apparaître
Lors de cette AG, les syndicats et militants de l’Union locale ont affirmé que “la CGT doit rester à Bagnols-sur-Cèze et disposer des locaux nécessaires pour continuer à y exercer pleinement ses missions”. De nouvelles travaux devraient autant appartenir préparées (rassemblements, distributions de tracts, réclamation, trouves puis la gens, interpellations publiques…) derrière “se faire entendre”.
Enfin, l’Union locale interpelle les méconnaissables organisations syndicales, les partis politiques progressistes, les représentants de l’Agglomération, du Préfecture, de la Territoire et de l’Bilan “afin que personne ne puisse demain prétendre ne pas avoir su ce qui se passe à Bagnols-sur-Cèze”.