Candidat à la première de la grossière, le parlementaire Emmanuel Maurel vivait autrefois sur l’Esplanade comme représenter son horaire.
Le parlementaire du Val d’Oise Emmanuel Maurel faisait repos à Montpellier, ce vendredi 18 septembre, contre de joindre alentour de sa postulation en vue de la première de la grossière socialiste et démocratique, qui émanation terrain les 9-10 et 16-17 octobre.
Le leader de la Gauche républicaine et socialiste (GRS), qui chauffeuse aujourd’hui à cause le assemblé communiste, a incident camp à l’Esplanade. Il doit soutenir ce vacance aux Rencontres de la Gauche à Bram (Aude).
“Je ne suis pas un fanatique de la Ve République et de la personnalisation du pouvoir, a expliqué celui qui a quitté le PS en 2018. Je suis pour avancer des idées, pour changer la vie des gens.”
“Il faut augmenter les salaires”
Au antécédent grade de ses priorités ébauché la durabilité de “redresser ce pays qui est en déclin éducatif, industriel, commercial”. Comment ? “En lançant un grand emprunt national auprès des Français et notamment des seniors qui ont beaucoup d’épargne. L’objectif est notamment de relocaliser la dette afin de pouvoir l’investir”.
En objet d’fonction, “je veux aussi défendre le monde du travail qui a été singulièrement malmené sous Macron. Il faut augmenter les salaires du public et du privé, et améliorer la qualité de vie au travail. Le dialogue social a été beaucoup abîmé ces dernières années, notamment avec les lois El Khomri et les ordonnances Macron.”
“Être leader de la transition écologique”
Autre préséance : “faire de la France le leader de la transition écologique et de la réindustrialisation. Il nous faut rattraper son retard dans l’adaptation au changement climatique. Il faut par exemple améliorer l’électrification du pays, car notre dépendance au pétrole est trop importante.”
“En matière de réchauffement climatique, on ne parle pas assez de l’extinction de la biodiversité. Il y a beaucoup à faire pour préserver les espèces, remettre des haies dans les campagnes, arborer les villes…”