National 1 (ex N2). Le discothèque croco accuse un offense de 500 000 € contre la étape écoulée. La monastère de M. Cenatiempo en propagande 450 000 à l’Asso de Yannick Liron. Et la DNCG surveille le total…
Ils avaient passé juillet et août 2025 rassemblement. Mais ils n’ont pas passé à eux congés d’été 2026 rassemblement. Loin de là. Pour Yannick Liron, monarque de l’jonction Nîmes Olympique, et les entrepreneurs nîmois et gardois qui ont contribué à détenir le discothèque il y a un an et qui l’avaient adoubé, Thierry Cenatiempo, monarque de la événement monastère Nîmes Olympique Ensemble (Rani Assaf présentant assidûment actionnaire de la griffe “Nîmes Olympique” total laconique) n’est surtout l’personne propice.
Un “Ensemble” qui n’a pas duré beaucoup
“Son “ensemble” n’a pas duré longtemps, regrette M. Liron. Ce qu’il se passe, c’est ubuesque par rapport à l’esprit du sauvetage. On avait géré dans l’urgence, on avait fait un budget commun, société + association. Aujourd’hui, il faut que l’on se mette autour de la table pour l’intérêt du club. Car flinguer l’Asso, c’est flinguer le club…”
En récit, Société et Asso sont surtout rassemblement, simplement individuellement. Chacune de à eux côté. “Tout mon conseil d’administration est derrière moi”, a mesuré Liron mercredi (tourmenter encadré). “Aujourd’hui, ça bosse bien au club“, répond Cenatiempo en assonance. En assonance aux détails réclamées par la Société à l’Association contre un ascendant de 450 000 €, l’Asso va alléguer par 200 000 € de refacturations, avec le métayage du régisseur costaud Anthony Dupré ou la bail d’un carriole de empressement d’un intérimaire qui travaillait contre la Société, et que l’Association prenait à sa lesté…
Au-delà du mêlée reclus, il y a la DNCG. Et parmi son contravention du 29 juin que les gens avons pu demander, le brigadier argentier du football hexagonal n’a pas été affectionné continuation à l’aubade des représentants de NO. “La commission demande au club de mettre en son sein un contrôle de gestion efficient”, peut-on tourmenter singulièrement. Concernant l’conquête de 1 000 endroits par dispute par l’Association, “une telle opération apparaît manifestement étrangère à l’objet social de l’Association”, s’étonne l’journal de audit des clubs.
Les enjeux en disposé de la DNCG
Tout avec il relève que “M. Cenatiempo devait s’engager à verser 300 000 € au crédit de son compte courant d’associé”, et qu’il n’y avait que “273 000 € sur ledit compte. La commission met en garde le club par rapport à la concrétisation complète des engagements pris devant la DNCG”.
Autre objurgation : le amodiation en tenant la gérance pésentateur (héraultaise) Dixicom garantissant un ascendant extremum de 800 000 € de collaboration. Or, Dixicom n’a récolté que 449 000 €, et la faveur n’a pas réclamé le rémunéré du ascendant couvert. D’où un perdu à vaincre de 351 000 €. “J’ai reporté la garantie à la saison suivante, car ils ont quand même fait du super boulot. On partait de zéro…”, regret M. Cenatiempo.
L’renforcement de bien évoquée, simplement un concessionnaire ne peut abstraction associé
Dernière objet, au sujet de l’renforcement de bien envisagée. Il est représenté parmi le PV le nom de Jérôme Méary, concessionnaire de sportif contigu de l’chevronné Croco Kevin Denkey. Or, un concessionnaire ne peut abstraction associé d’un discothèque, rappelle la DNCG. Le board nîmois a emmanché récépissé.
Le total certifie soutenant un offense de 500 000 € (rien les 450 000 € demandés à l’Asso). Qui va chiner ? Qui va donner ? L’Asso ? Les actionnaires ? Les mouvements investisseurs ? Dixicom ? La Ville ? En brumaire, NO doit redire face à la DNCG. Le discothèque gardois sera prévu au virage. “L’union fait la force. La désunion fait la faiblesse”, paniquard le monarque Cenatiempo. Au moins, là, total le monde est d’agrément.
Association : arrivées de MM. Marcos et Gas, extraction (changer) de Yannick Liron
L’Association Nîmes Olympique (qui gère les catégories de jeunes) a disposé un palabre d’gouvernail, mercredi brunante. “Tout a été voté à l’unanimité”, se félicite le monarque Yannick Liron, qui avait démissionné entrée de bref surnager à son fort en mai. Il a été passant sur le temporisation des détails (contre un accompli de 450 000 €) réclamées par la Société Nîmes Olympique Ensemble. Et sur l’sacre de double authentiques abattis au poitrine du CA, Philippe Gas et Emiliano Marcos, entrepreneurs locaux acteurs majeurs du sauvetage du discothèque il y a un an, et qui ont depuis emmanché à eux distances en tenant M. Cenatiempo.
“On intègre l’Asso pour bâtir, construire, pas pour détruire, assure le duo. Pour la rendre la plus forte possible en trouvant de nouvelles ressources économiques.” Par autre part, monarque depuis fin 2017, M. Liron avisé à Midi Libre qu’il ne se représentera pas donc des prochaines élections, prévues en décembre. “Pour moi, c’est fini”, assure-t-il. Les noms de MM. Carpentier et Marcos circulent déjà contre lui changer.