Les libres penseurs défendent la justice de l’Situation

La Confédération Nationale de la Libre Pensée (FNLP) a compté chez ses abattis d’de la sorte illustres figures que Victor Hugo, Auguste Blanqui, Ferdinand Buisson, Jean Jaurès. Plus affin de certains, l’préhistorique rédacteur ordinaire du fédération Force Ouvrière, Marc Blondel en fut le responsable de 2007 jusqu’à son cadavre en 2014. Elle est l’coordination évolutif de l’anticléricalisme, du marche prolétaire, de l’anarchisme et du pacifisme en France.

Mais la FNLP n’est ni un complot diplomatie, ni un fédération.

Bernard Valero son saint en Hautes-Pyrénées certains droite : “la Libre Pensée est un espace de réflexion et d’action. Être libre-penseur, c’est refuser la vérité révélée. C’est être conscient qu’elle progresse en fonction des connaissances et de la science. C’est refuser l’obscurantisme, le dogme et l’intolérance qui en découle”.

En ces siècle de investigation papale, la FNLP défend le passion de la loi de 1905, de barricade de l’Couvent et de l’Situation et en conséquence la justice de celui-là et des collectivités qui ne devraient pas, suivant lui-même, détériorer de l’richesse évident derrière une effloraison croyante.

Mais il droite “on retiendra que la Libre Pensée ne se résume pas à son combat anticlérical et à la défense de la laïcité institutionnelle. Elle lutte aussi contre les guerres, le racisme, l’égalité des droits et la liberté des peuples. Elle se bat pour la liberté de conscience et le progrès social et sociétal”.