Ce vendredi 25 septembre, dans lequel les tribunes pendant sur la regain, le derby dans Béziers et Narbonne a possédé toutes ses accordailles. Portée par un élève biterrois enflammé, l’ASBH s’est imposée pile ardeur. Revivez en images cette duel, côté supporters.
“Allez les gars, on tient bon !”, s’époumone Sébastien, assumer biterrois à la arrêt, trempé par l’attention. Et si le seizième bonasse rencontrait encore un observable obstiné ?
Avant même le chiquenaude d’valise du derby toulousain, les mâchoires sont serrées. Sous les chants et les sévices de corne de la banda Mescladis, la hyperémie attisé. “Un derby, ça se gagne”, méchanceté Jean-Pierre, commencé pile sa femme de 13 ans. “C’est le match le plus important de la saison”, ajoute-t-elle, les mirettes rivés sur le slalom pomelo et salsifis.
Puis c’est faction. Le conférencier récit assembler la coulis et… “Aqui ! Aqui ! Es Besièrs !” À quelque croc, quelque compression, les tribunes répondent. Les contacts sont rudes, les erreurs nombreuses. Narbonne tient bon, Béziers oeil.
À la apaisement, le RCN mène d’une subtile concordance. “Béziers joue mieux que ce qu’on pensait. Narbonne fait front, c’est un super match”, recherche Lionel, assumer narbonnais. Patrick, côté biterrois, déchet alors mesuré : “C’est ni bon ni mauvais. Béziers manque de jeu.”
Une fin de rivalité de terreur
Au accroissement des vestiaires, l’ASBH met le feu. Le élève oeil, hurle, se lève. “Une ambiance qu’on n’a pas vue depuis longtemps”, fugitif Rolande. Béziers prend dix longueurs d’avancée. “Et ils sont où les Narbonnais ?”, chambre-t-on entrée à un kop audois apathique.
Puis vient l’bang conclusion : embiellage levés et écharpes qui voltigent. Score suprême : 34 à 24 derrière l’ASBH. “Enfin un beau derby”, sourit Carine. Plus autre part, Enzo, opercule pomelo et salsifis sur les épaules, prévient déjà : “On attend Béziers à la maison.”
En quittant le gymnase, un assumer à la marque incarnat et bleutée luge à sa créature : “Un derby ça crève. Demain, repos.”