Dans la ascendance de la durée dernière, le talonneur cristallin du SUA a venu la durée pile le bandeau de pilote.
Sorti un couple de minutes à Provence Rugby jeudi final, l’berceau en extraction, Santiago Socino enclin principalement les stigmates du opposition en ce alpha de semaine. Un opposition où l’Argentin a géré ses monde, en rencontrant le préliminaire pilote de la durée. “C’est toujours de la fierté de mener et de représenter un groupe. Mais on est un groupe, et on essaie tous d’avoir les mêmes idées.”
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L’oecuménique cataclysme concours d’un quart de cinq leaders, aux côtés de Julien Lebian, Enzo Serieyssol, Peyo Muscarditz et Arnaud Duputs, lesquels l’futur pendant le rugby s’est enténébré depuis sa choc moyennant Colomiers. “On est dans un groupe de leaders. On bosse ensemble. Normalement, dès qu’on est sur le terrain, il y a des décisions à prendre, mais c’est fait un peu tous ensemble”, indique Socino.
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“Le Français, ce n’est pas mon point fort”
Pour Socino, âgé de 34 ans et bizuth sa tierce durée au SUA, idée pilote, “c’est plutôt par l’exemple que la parole”. “Je préfère montrer avec des actions, plutôt que dire. Il faut respecter les idées, les objectifs, rester dans le cadre. Il faut avoir les mêmes idées et les mêmes objectifs que l’équipe”.
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“Je ne fais pas de grand discours. D’ailleurs, le Français, ce n’est pas mon point fort, parce que ce n’est pas ma première langue. Mais j’essaye de faire passer des messages, parfois stratégiques ou de motivation”, surgeon le Puma, en mobile la parler de Molière.
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“Être exposé au français au club, aux vestiaires, aux réunions, aux vidéos, aux discussions, cela aide beaucoup. C’est ça qui m’a lancé à parler un peu plus français. Même si ce n’est pas parfait, j’arrive à me faire comprendre et à comprendre mes copains.”
Idem pile les arbitres. “Normalement, je crois que je me fais comprendre. Je n’ai pas eu trop de réflexions. Après, il y a des arbitres parfois abordables, d’autres pas trop… Mais j’essaye, dès qu’il y a un échange, de faire passer le message.”