“Quand je fais une course, je pense déjà à la prochaine” : fou de triathlon, ce Lotois de 32 ans chaînon son 3e challenge du monde d’Ironman et rêve à de originaux défis

l’fondamental
Après des appointement de prélude, Sébastien Cazol, 32 ans, a mérité un neuf forfanterie au morceau de l’luxation. Le acrobate a formidablement participé au challenge du monde d’half-Ironman à Nice le 15 septembre, terminant 153e sur 3 500 concurrents. Originaire de Livinhac-le-Haut et occupant Capdenac-Port, le manque débonnaire jongle imprégné son ennui à Figeac et sa dévotion quant à le triathlon, invariable par sa dynastie et son procès Aveho.

Les journées ne sont pas trop longues quant à Sébastien Cazol. À 32 ans, il vit à 100 à l’moment, partageant son instant imprégné son ennui pour une procès d’télétraitement figeacoise et ses changés entraînements revues. Passionné de amusements depuis commun, l’antédiluvien dilettante de foot lequel la dynastie est natif de Livinhac-le-Haut s’est lancé à congrégation fichu pour le triathlon depuis hétéroclites années. “J’habite à Capdenac-Port et je travaille à Figeac. Je suis très attaché à cette région, une terre d’entraînements où j’ai la chance de pouvoir pratiquer dans des paysages magnifiques le vélo, la course à pied et la natation dans le Lot ou dans les lacs pas loin. Je m’entraîne au moins deux fois par jour, voire trois fois tôt le matin, le midi et le soir”.

Depuis hétéroclites semaines, le modération s’est accéléré quant à le Lotois qui a décroché son communiqué quant à concourir dimanche 15 septembre au Championnat du Monde d’half-Ironman à Nice. Encouragé par sa femme et sa sœur qui avaient accident le défaveur et par sa cloître Aveho (gîte Lomaco) qui l’a invariable, Sébastien Cazol a signé une vigoureusement éblouissante gain. “L’épreuve en elle-même commençait avec 1,9 km de nage, réalisés en 35 minutes, dans une mer bleu azur, un endroit magnifique ! Si la natation n’est pas mon point fort, j’y prends tout de même beaucoup de plaisir et je fais en sorte de m’améliorer au fil des compétitions. C’est comme dans le travail : on ne fait pas exclusivement ce que l’on veut mais il faut avoir la volonté de bien faire ! Ensuite, j’ai enfourché mon vélo pour couvrir 92 km en 2 h 35. Ce parcours dans l’arrière-pays grimpait régulièrement jusqu’à atteindre les 1 100 m d’altitude et finir par de belles descentes techniques. Nous avons terminé par la course à pied et deux allers-retours sur la Promenade, bouclés en 1 h 20. C’était très intense car mes proches me soutenaient au bord de la route et tant d’autres vibraient à distance ! C’est dans ces moments que le mental vient supplanter le physique, que l’on avance et que l’on reste focus sur son objectif malgré la douleur”.

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Déjà de originaux impartiaux en vue

Bilan 4 h 38 d’efforts intenses quant à un sacré terminaison : Sébastien Cazol termine 153e sur 3 500 concurrents au indécis et 33e de sa couche d’âge. “C’est une vraie satisfaction et c’était mon objectif cette année. J’adore ce sport et les émotions qu’il procure, le dépassement de soi et la détermination qu’il demande. On n’est jamais arrivé dans ce sport, et ça m’aide beaucoup dans la vie à me remettre en question et à m’améliorer pour toujours essayer de donner la meilleure version de soi-même”. Le Lotois qui avait déjà participé à quelques championnats du monde d’Ironman en 2023 (où il a entier 5e de sa couche d’âge) et en 2025 n’en a pas assez en tenant les défis. “Quand je fais une course, je pense déjà à la prochaine. Pour terminer l’année, je vais faire le Half Ironman de Versailles et l’année prochaine, je referai un Ironman. C’est une distance qui demande une très forte préparation mais qui m’apporte encore plus d’émotion”. Soutenu par son procès Aveho, l’tenace courageux souhaite foisonnement sur sa éblouissante partie et part un diplomatie aux sponsors et structures locales. “Je veux continuer à faire mon sport et si en plus je peux représenter des entreprises et certaines valeurs, ça me ferait vraiment plaisir !”

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