Bien surtout qu’un coupe de rugby, Béziers-Narbonne est une récit de combat, de commentaires et d’obligeance. À deux heures du rencontre de Pro D2, les anciennes gloires de l’ASBH et du Racing se sont retrouvées tout autour d’une même barème, parmi le animateur Gilles Goujon. De la échauffourée de 1968 à la dénouement de 1974, des tribunes en fermentation aux déplacements inférieurement concentration, les anecdotes ont ressurgi afin communiquer ce derby toulousain qui, surtout de cinquante ans postérieurement, continue de enchérir abondamment les quatre-vingts minutes.
“C’est la plus belle histoire de rivalité et d’amitié du rugby français.” François Sangali, anachronique taulier du Racing association narbonnais, n’en fable pas secret : dans Béziers et Narbonne, le derby toulousain dépasse abondamment les quatre-vingts minutes. À deux heures du rencontre de Pro D2, vendredi à 19 h, les ancestraux de l’ASBH et du Racing se sont retrouvés tout autour des tables de l’Alter Native, parmi le animateur étoilé biterrois Gilles Goujon.
Une combat des cadets à l’brigade originelle
Une arbitre arrêt précocement l’plombe, où les commentaires ont hâtivement entamé le au-dessus. La échauffourée de 1968, la dénouement de 1974, les déplacements inférieurement concentration… Dans la carrée, les anecdotes ont fusé avec les prescriptions d’hier.
Mais d’où vient cette combat ? “Tous les matches, des cadets à l’équipe première, on était imprégnés de cette rivalité”, raconte Sangali. Son anachronique collaborateur Claude Spanghero acompte une notes normal : “Ce sont deux clubs immenses à vingt kilomètres l’un de l’autre. Quand on jouait Béziers, on avait un entraînement spécial. On était encore plus concentrés, il fallait être à 200 %, on ne voulait pas les louper.”
Le 17 brumaire 1968 déchet, lui, gravé chez les détails. Roger Bousquet se souvient du “match où tout a commencé”. “C’était très chaud, avec beaucoup de contacts. Dès que tu tombais, tu prenais des coups de pied.” Après le entaille de appeau terminal, les joueurs narbonnais sont restés enfermés une plombe chez les vestiaires précocement de dette franchir le échelon et défier les jets de projectiles.
La opposition chez les tribunes
Il faut preuve qu’à cette étape, même chez les tribunes la combat faisait des étincelles. L’hôtelier du ouverture, Gilles Goujon se souvient du échelon Sauclières avec d’une vrai faitout : “Quand le match commençait, c’était la guerre.”
Et même postérieurement la dénouement de 1974, remportée par Béziers, la combat continuait de s’exposer chez la rue. À 14 ans, Gilles Goujon enfourchait sa cyclomoteur revers des drapeaux bleuté et apoplectique afin expirer à Narbonne. “On s’est fait jeter des cailloux. On savait comment taquiner.”
Fraternité pouvoir, adversaires sportifs
Venus révérer les gloires des un duo de grands d’Occitanie, les maires de Béziers et Narbonne ont souhaité placarder à eux consommée fraternité. Pour le préexistant défenseur narbonnais, Bertrand Malquier, ce rencontre déchet une vrai “madeleine de Proust”, expression d’une “rivalité sportive mais amicale” ancrée chez l’récit. Robert Ménard salue relativement timbre une ajustée “affaire de mémoire”, où l’obligeance domine, sinon retrancher l’organisant de la concile : “C’est l’occasion de se rencontrer, mais il faut qu’on gagne à Béziers !”. Un clignement d’œil lancé à son homographe narbonnais. Celui-ci confiera surtout tard : “On ne se laissera pas faire !”