Sénatoriales 2026 à cause le Tarn : “souillure”, “méthodes d’intimidation”, “passé fasciste”… le assemblée s’empire convaincu quelques candidats

l’organisant
À nombreux jours du consultation sénatorial, la raid prend un cadence corrosif à cause le Tarn. Bernard Cottaz-Cordier, magistrat de la candidate LFI, accuse son candidat, Bernard Carayon (UDR), de “méthodes d’intimidation” derrière un SMS remarquable le passé collaborationniste d’un guibole de sa descendance. Et renvoie le fonctionnaire de Lavaur à son originalité passé politicien. On vous-même détaille la dispute.

“Quelle souillure, je vous plains.” C’est le propos que Bernard Carayon a adressé à Bernard Cottaz-Cordier, l’un des nécessaires cadres de LFI à cause le Tarn. Le propos a été messager le 14 août, quelques jours derrière l’instruit de sa postulation aux sénatoriales puisque magistrat de la candidate LFI, Pauline Mercier. Un consultation où le fonctionnaire de Lavaur est autant ambitionnant.

Le propos faisait nomenclature au passé collaborationniste de Maurice Cottaz-Cordier, guibole de la descendance du ambitionnant LFI, qui avait été gâché à anéantissement et exécuté en août 1944, quant à ses exactions commises puisque gérant de la Milice du Rhône pendant l’Occupation.

“Une organisation étudiante néofasciste”

Dans son revue, Bernard Cottaz-Cordier dénonce des “méthodes d’intimidation” et une “volonté de déstabilisation”. “Celui qui aujourd’hui a rejoint les rangs des alliés du Rassemblement national, (…) cofondé par d’anciens membres des Waffen-SS, est bien mal placé pour donner des leçons”, riposte le ambitionnant LFI, qui rappelle que Bernard Carayon est un vétéran propagandiste du GUD “une organisation étudiante d’extrême droite radicale et néofasciste réputée pour ses actions violentes”. Et d’défoncer le punaise : “Votre passé et vos méthodes d’intimidation vous rendent indigne de prétendre représenter le Tarn au Sénat”.

De son côté, Bernard Carayon assume cet tête-à-tête. “Le candidat du parti mélenchoniste fait état d’un échange privé entre nous où je le plaignais d’avoir un criminel de guerre dans sa famille. Il n’en est évidemment pas responsable, mais cela aurait dû le conduire à un engagement humaniste au service de notre pays plutôt que de servir un parti qui sème la haine et le désordre en France”, copie le fonctionnaire de Lavaur.

À dix jours du consultation, la dispute vient exaspérer une raid, jusqu’ici fermement prudente.