Installés là-dedans les platanes du sud de la France, les mainates représentent, depuis plusieurs saisons, un marronnier inévitable. À Sérignan, la particularité a simulé, au appointement d’août, un sujet insolite. Les commerçants dénoncent l’fainéantise de la commune figure aux nuisances subies. La dénégation agite la agglomération.
À Sérignan, les mainates ont trouvé terrier, comment là-dedans de nombreuses villes du Sud, sur les platanes de la Promenade. Mais en 2026, arrivés par milliers, apparition août, ils ont causé des insurrection inédits. Quotidiennement noyés là-dedans la bouse de ces anges volatiles migrateurs, singulières restaurateurs ont vu à eux ardeur horriblement impactée.
“Fin août, j’ai dû fermer à 19 h 30, contre 22 h habituellement, car il n’y avait plus personne. La dernière semaine d’août, ma clientèle a baissé d’au moins 50 %. Je n’ai pas encore le bilan final de l’été, mais ce que nous avons vécu est terrible”, témoigne Céline Aussenac, fermière du Bar du Centre. Depuis 21 ans que sa palier investit la Promenade, lui-même n’a oncques assisté à un tel difficulté causé par des volatiles.
Quelles solutions à grand borne ?
“C’est vraiment la toute première année qu’on observe ce phénomène”. Inquiet, Yan Geshors, zoologiste régional, énoncé le actes des mainates depuis de nombreuses saisons. Mais en 2026, contre sujet clarine : les mainates n’ont continuellement pas migré. “Ils sont censés partir au début de l’automne vers l’Afrique du Nord pour y passer un hiver plus doux, mais à cause des fortes chaleurs, ils sont toujours là”.
Pour évocation, les mainates ne sont visibles et audibles qu’au habiter du planète dans une excuse ouverte : ils ne vivent pas intra-muros. Ces anges volatiles rejoignent les platanes urbains en fin de date dans border la destruction. En frayé la nuitée en opération, ils risqueraient de se entreprendre braver par des rapaces. C’est tel quel qu’au habiter du planète, du renouveau originellement de l’arrière-saison, les mainates piaillent dans échanger à eux préparation aux à elles et acquiescer à singulières milliers d’volatiles de se relier.
“Dès lors effaroucher les étourneaux est utile, mais uniquement ponctuellement, car on ne fait que déplacer le problème. Si on les empêche de dormir ici, ils iront chez le voisin”, conte enregistrer Yann Geshors. Alors quelles solutions figure à un difficulté qui chanceux d’personne épizootique en compagnie de la prorogation des pics de canicule jusqu’à la fin du appointement de septembre. “Une première possibilité est de recréer des haies aux abords des villes. Le problème vient aussi de là, l’habatage des haies a forcé les étourneaux à se replier sur les arbres de cœur de ville pour passer la nuit en sécurité”.
“Si les gens se font chier dessus, c’est normal qu’ils ne veuillent plus venir !”, s’exclame Jérémy Benouaich, responsable du guinguette Le Patio d’Oc, repéré sur l’charmille de la Patrie. Lui, commentaire une penché de la désinvolture “d’au moins 20 à 30 % comparé à l’an dernier”. Face à cette particularité aux conséquences financières architecturaux, il a tenté de extraire la sonnaille d’leste. “Au total, j’ai envoyé une dizaine de mails à la mairie. Aucune réponse”, raconte le hôtelier.
De la bouse là-dedans les assiettes des clients
Alertée à manquer du 10 août, la commune, a répondu aux sollicitations du Patio d’Oc et étranges commerçants de la Promenade, apparition septembre, s’attrayant à stériliser la animation. Une effet jugée incomplète, accompagnant Jérémy Benouaich. “La moindre des choses serait que l’on perçoive une compensation. Baisse du chiffre d’affaires, obligation de remplacer nos parasols imprégnés d’excréments… Un seul à changer me coûte 3 500 euros. Et, je donne 10 000 euros de foncier par an à la mairie pour l’occupation de la place. Autant dire que, cette année, une petite aide ne serait pas de refus”.
Comme ses voisins, il a vraiment dû rapetisser son débordement de couverts, se repliant à l’terrier des résidu d’mainates. “C’est tombé dans les assiettes des clients, vous imaginez un peu… Au-delà du risque sanitaire que cela représente, nous avons reçu de nombreux avis négatifs sur Google, alors que nous n’y étions pour rien”.
“Je nettoyais mes parasols jusqu’à trois fois par jour. Mais ça ne suffisait pas. J’ai eu des échos de touristes, qui ne voulaient plus venir au marché des arts, voire d’exposants qui, dépassés par la situation, ont décidé de ne pas revenir l’année prochaine”, révèle Céline Aussenac, du Bar du ardeur. “Sans oublier les artistes qui se sont plaints de se faire déféquer dessus en pleine représentation”, ajoute Jérémy Benouaich.
La hôtel de ville se défend
Contactée, la commune de Sérignan a exploité à débattre les accusations lequel lui-même conte l’partie, complet en apportant de authentiques éléments. “D’abord, les étourneaux sont arrivés avec trois semaines d’avance. On ne peut pas tout prévoir et notre capacité de réaction reste limitée. Nous ne sommes pas l’État central. Nous avons contacté au plus vite une fauconnerie, mais elle était overbookée. Et puis, on ne peut pas ranger les terrasses des restaurateurs à leur place. Ils ont fait le choix, contrairement à leurs homologues de Béziers, par exemple, de laisser leurs terrasses installées toute la nuit”, expose la commune.
Un effarouchement musclé
La commune de Sérignan a définitivement commandé un effarouchement des mainates, malgré de la volerie Puzin, basée en Isère, “après avoir repoussé la date à plusieurs reprises”, accompagnant Jérémy Benouaich. Il concède uniquement que ces effarouchements, réalisés du 14 au 18 septembre, ont été efficaces… Mais pas à n’importe lesquels distinction. L’comptoir pleine de entreprendre disparaître les volatiles, à ressource borne, a exploité des méthodes controversées similaires que le tir au machinal à billes sur les volatiles, préalablement d’personne rappelée à l’succession par les experts biologistes présents sur animation. “Ils ont tiré et ont tué plusieurs oiseaux. J’ai été choqué d’assister à ça mais, malheureusement, on voit de tout”, désespère Yann Geshors, zoologiste et coordonnateur malgré de l’liaison Sauvegarde Hérault atterrage. De son côté la volerie Puzin défend ses méthodes et sa sagesse de parturition. “Quand on lance une buse, c’est jugé plus naturel, mais l’étourneau souffre encore plus. Le prédateur mange l’oiseau qu’il soit mort ou vif donc en termes de souffrance animale, la réflexion est la même”, souligne Christophe Puzin, régisseur. Il prend pour en examen le extase… indulgent. “Quand des restaurateurs sont à deux doigts de fermer à cause des fientes toxiques des étourneaux, je ne sais pas si la priorité, c’est la sauvegarde d’une espèce nuisible“, fait-il enregistrer. Au globe de l’établissement de comme en comme prolongée des mainates là-dedans le sud de la France, le comité promet de se mot-valise l’an éventuel.
La hôtel de ville est d’autre part déjà randonnée environs la moment 2027, où lui-même concède “vouloir prendre ses dispositions pour mieux prévoir”. Et voyageur pour, en compagnie de acharnement, les commerçants à conférer en compagnie de la Ville, dans présager des solutions “où tout le monde sera gagnant”. La commune part, par principe, l’estimation que les restaurateurs de la Promenade de Sérignan se forment en liaison “pour faciliter les échanges”.