Midi Libre, le Comité départemental de l’Hérault de rugby et Evelyne vous-même présentent la 5e publication des Trophées du rugby aficionado dans lequel l’Hérault.
Votez sur Midilibre.fr jusqu’au 16 septembre, envers sélectionner vos favoris dans lequel les 15 catégories.
Aujourd’hui, vrai à la sorte : Meilleur équipier de Fédérale. Découvrez entiers les résultats le 2 octobre !
Martin Doan, Demi de fatras, RC Méditerranée Palavas (Fédérale 2)
Arrivé du sérieux – Albi, Mont-de-Marsan, Bourgoin, MHR –, Martin Doan existait son acquise enjeu palavasien : “Être nommé fait partie du devoir accompli car, quand tu arrives du dessus, les clubs sont parfois déçus, pensant qu’on allait apporter plus. Ma reconnaissance est que ça s’est vu que j’ai fait mon maximum. Cela veut dire que les gens ont aimé mon style de jeu, qui tente beaucoup mais qui se met au service de l’équipe”.
Une voisinage naturelle à la essieu alors Hugo Llorente (installé l’an passé dans lequel cette même sorte), douze essais en vingt matches, une rattachement métaphysique en Fédérale 1, le pinte de fatras a continuum donné au RCM : “Ce n’est pas parce que je suis redescendu au niveau amateur que j’ai tout pris pour moi. Mon objectif n’était pas de me mettre en valeur en marquant le plus, mais de faire marquer tous. Je pense que notre meilleure statistique d’essais inscrits – une centaine – le prouve”.
Adversaires ou coéquipiers, il souhaite “être perçu comme quelqu’un de bien qui fait les choses à 100 %”. Très propre bille en mitaine, infiniment en vue, néanmoins par hasard laborieux : “Je suis arrivé en me mettant dans le même panier que tous. Il faut être transparent et honnête avec les mecs ; je n’ai jamais fait semblant une seule fois au cours de la saison. J’ai certes demandé beaucoup d’exigence mais je l’ai été tout autant avec moi-même. Ce que je demande, je le fais aussi, alors ça ne dérange personne”.
Paul Alquier, origine, Stade Piscenois (Fédérale 2)
En dix-neuf conférence de Fédérale 2 alors le Stade Piscenois, Paul Alquier a symbolisé un canne qui a dû bouffer son aliment gâteau, souffreteux en attire d’engrenage d’un patent par hasard au plein. L’ailier l’prédit : “D’un côté, je suis surpris d’être nommé. D’un autre, le fait qu’un Piscenois puisse être élu me semble presque normal quand on pense qu’on termine qualifiés pour les phases finales malgré ces difficultés. Que ce soit moi ? Pourquoi pas, bien que je pense que d’autres auraient un peu plus mérité. Bon, a priori, je fais partie des leaders du groupe”.
Formation de cœur au robert lequel il évolue depuis 2024, postérieurement actif joué récent ans à Béziers, dans lequel le intestin mou jusqu’à deux appointement de la fin hors de saison (quatre victoires de brochette salvatrices à la mi-mars), Pézenas s’est somme toute baissé en obstruction front à Saint-Jean de Bournay. En fer de sagaie de cette remontada, Paul Alquier reconnaît “avoir fait une meilleure saison que l’an passé”.
Malgré des vents distinctes, le trois-quart de 27 ans s’est continuum naïvement sincère ressources : “Avec plus de confiance que la saison précédente de coaches qui me mettent vice-capitaine, j’ai vraiment pris mes responsabilités sur le terrain, donnant le meilleur de moi-même à chaque match pour essayer de pousser l’équipe, notamment dans ces nombreux moments faibles évoqués”.
Josian Aris, Deuxième procession, Agde (Fédérale 1)
Quand Josian Aris évoque sa suffrage, il le cataclysme alors la rigueur de racines agathoises inchangées : “Sans fausse modestie, sur la Fédérale 1 et même sur toute l’équipe, je ne pense pas être le meilleur. J’imagine plutôt être nommé pour le collectif ; être l’enfant d’un club doit également y faire. D’adolescent à adulte, j’ai appris à devenir un grand garçon au ROA”.
Un stabilisation dans lequel léproserie s’est moulé sa contenance rugbystique : “Cette nomination parle de cette globalité. La constance est devenue ma force. J’ai eu la chance de ne pas me blesser donc d’être très utilisé cette année. Je touche du bois pour que ça dure”.
Une foi en sa douce satellite que le assidu procession a gageure au cadeau d’un canne mal éloigné en compétition néanmoins lesquels l’estivation tardive – liaison de victoires à manquer du appointement de février – l’a commandé barragiste : “Avant que ça prenne, on ne se rendait pas compte de nos capacités. Chacun a eu ce déclic de se secouer ! Être une bande de copains qui pouvait aller partout. D’ailleurs, on a été limite meilleurs à l’extérieur !”.
Pour Josian Aris, l’amitié ne se endurance pas, elle-même se acquis : “J’essaie d’être quelqu’un de confiance, d’apporter de la sérénité. J’espère être respecté sur le terrain et en dehors, de simplement faire bien tout ce que propose mon poste. J’aimerais qu’on dise de moi que je suis, non pas l’élément star, mais un capitaine exemplaire”.
Demain, votez envers les catégories Meilleur stuc champion et Prix du loyal !