Une suffrage citoyenne ascendant sur la sujet de l’détente de la manège de Saint-Etienne-des-Sorts et la ouvrage d’une déchetterie secrète professionnelle est ordonnée par la commune le 13 septembre. Des projets portés par le serre Rouméas, lequel s’opposent des habitants du bourg réunis en global.
Dimanche 13 septembre, les électeurs du bourg de Saint-Etienne-des-Sorts sont appelés à soulager à une suffrage citoyenne revers se déclamer sur un duo de dossiers qui, depuis une agglutination manifeste ordonnée le 8 juillet frais, suscitent interrogations et inquiétudes : l’détente de la manège de l’combat Rouméas et la ouvrage de sa déchetterie secrète professionnelle.
Un global d’conflit s’est d’écarté réalisé cet été, regroupant de luxuriant habitants. “Il y a eu 250 signatures sur 380 électeurs” anticipation Stéphane Marcellin, le fonctionnaire de la département de 540 habitants. “Les Stéphanois disent : on a tous les inconvénients, une déchetterie, ce n’est pas valorisant…”
À manger autant :
Le serre Rouméas, une équipée familiale conduite à la quatrième création
Pas sujet revers les quinze élus municipaux de digérer une confirmation “pour tous les administrés”, qui vont de ce fait ressources la faculté de se déclamer sur les un duo de sujets indépendamment. “Il y aura un conseil municipal le 17 septembre pour valider les résultats de la consultation. Si les Stéphanois disent non, on ne modifiera pas le Plu”, primitif sine qua non revers que les projets du serre Rouméas puissent se constituer.”Ça ne va clore le sujet mais donner une première piste d’orientation. L’entreprise Rouméas pourra continuer à faire ses études et revenir vers nous”, explique le fonctionnaire.
Fin d’consentement d’aliénation de la manège en 2028
Ce que confirme le leader du serre, Anthony Rouméas, qui “juge prématurée” l’planification d’une conforme suffrage locale, donc même que les opérations n’en sont qu’à à eux débuts. “On va suivre la procédure réglementaire” au limite lequel, en 2027, “les habitants pourront s’exprimer lors de l’enquête publique” rappelle le cacique d’combat qui, un couple de jours auparavant le choix, mardi 8 septembre, a décidé de radiodiffuser un prospectus quelque d'”apporter une information sincère et factuelle pour que chacun puisse s’exprimer sur la base de données réelles“.
Dans le même règne, il a conduit une conciliabule de soutenu, desquels ont assisté le fonctionnaire de Saint-Etienne-des-Sorts et trio de ses adjoints, revers recouper aux cruciaux entendues. “On lance ce projet d’extension car on arrive à la fin de l’arrêté d’autorisation préfectorale d’exploitation en 2028. S’il n’y a pas d’extension, on ne peut pas continuer l’exploitation” précise-t-il. Une détente qui permettrait de “repartir pour trente ans”.
“Il y a beaucoup de désinformation suite à la création du collectif” idolâtré Anthony Rouméas. “Nous, on n’a pu organiser qu’une seule réunion d’information”. Sur “le trou” de 25 hectares qu’impliquerait l’détente de la manège ? “Ce ne sera pas le cas. On est tenu réglementairement de faire un projet phasé sur trente ans. On va remblayer les zones au fur et à mesure de l’exploitation” précise-t-il. Pas tirs de physionomie supplémentaires prévus non principalement, “ce sera toujours trois fois par an”.
Sur l’alourdissement du affluence de camions ? “On ne va pas augmenter le tonnage, on est autorisé pour 150 tonnes, mais on ne fait que 50 000. Il n’y aura donc pas plus de camions. Actuellement, on sort environ 25 camions par jour dont 80 % partent vers le sud et ne passent pas par Saint-Etienne-des-Sorts”. Un cobaye susceptible parmi ce bourg délimité en accotement du Rhône traversé tout lucarne par “24 000 véhicules et 610 camions” rappelle le fonctionnaire.
“La majorité des véhicules vont sur Marcoule et Melox. On est aussi une zone de délestage de l’autoroute… S’il y a plus de trafic, ça va être problématique”. Pour contrarier la communication, des offices ont d’écarté parvenu parmi la département, “on investit 1, 5 millions d’euros pour refaire la voirie alors que Melox et Marcoule ne sont pas sur notre commune, donc on n’a pas de retombées financières”.
Si le serre Rouméas se pilum parmi un ébauche de ouvrage d’une déchetterie secrète revers les professionnels, “c’est parce qu’il y a un besoin dans le Gard rhodanien. Il n’y en a qu’une à Tresques. On travaille aussi sur la création d’autres déchetteries à Laudun et Pont-Saint-Esprit”. À Saint-Etienne-des-Sorts, “le site est déjà existant”, un grand secteur dévêtu contre de la manège qui accueillera “seulement les déchets classiques acceptés dans les déchetteries communales. Pas d’amiante, pas de centre de massification, ni de déchets dangereux comme on l’avait d’abord prévu” rassure Anthony Rouméas.
“On était parti sur un spectre plus large mais on a pris en compte les premiers retours de la mairie, des habitants, de la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement)…” Une stabilité d’succéder en tenant les habitants de la département du accotement du Rhône qui va se déchiffrer par l’planification de un duo de journées portes ouvertes revers “faire visiter la carrière et répondre à toutes les questions”, vendredi 11 (de 14 h à 18 h 30) et chahut 12 septembre (de 9 h à 12 h), à la éveil de la suffrage citoyenne.